Fantasy·Saga

Ekleipsis 1 – Les liens du sang de Mélody Gaillard

Le premier tome de la trilogie « Ekleipsis » est édité par Rebelle éditions.

Derrière cette belle couverture et ce titre mystérieux se cache tout un univers. Un univers magique. Un univers empli de mystères, de drames, d’aventures et de voyages.

Pénétrer dans Ekleipsis est un pas vers un autre monde. Ce monde de sorciers est né de l’imagination de Mélody Gaillard. Autrice du côté de Toulouse, Melody est infirmière dans le monde des Moldus.

Son adolescence a été bercée par les récits d’une certaine J.K.Rowling… Les sorciers sont naturellement à la une dans cette trilogie fantastique publiée par Rebelle éditions. Les trois tomes sont disponibles.

Dans ce premier tome, Mélody Gaillard plante un décor costaud et bien construit. Au fil des chapitres, nous découvrons Ekleipsis, une île où vivent de nombreux sorciers.

Les liens du sang est un roman fantastique.

Suite à une attaque perpétrée en 1984 par les sorciers noirs, le monde tel que nous le connaissons a été détruit. Après les pertes et souffrances endurées, les Natifs (Moldus) ont remis au gout du jour la chasse aux sorcières.

En 2020, Léa et son ami de toujours rêvent de quitter l’île le temps des vacances. La destination de leurs rêves…la France. Léa y a grandi. Une fois sur place, Léa aperçoit son jeune frère disparu quelques années plus tôt.

La jeune femme se met en tête de le retrouver quitte à mettre sa propre vie en danger.

Le résumé de l’éditeur.

Mon avis est en demi-teinte vis à vis de ce roman fantastique. Cette fois encore, je te demande de suivre ton instinct. Mon avis est informatif et personnel. Ma volonté n’est aucunement de te disuader de le lire. Loin de là!

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne suis pas une adepte de l’univers fantastique. Je le trouve souvent fort pourvu de descriptions en tout genre. Malheureusement, « Les liens de sang » n’a pas dérogé à la règle. Snif!

La mise en page du livre ne m’a pas aidée non plus. La maison d’édition a fait un réel travail graphique. Chaque page est illustrée de pierres. Chaque chapitre est présenté par un bandeau.

L’ensemble est joli. Cependant j’ai trouvé la mise en page du texte un peu chargée. Ma lecture aurait été plus aisée avec un espacement plus aéré. J’ai également ressenti par moment quelques longueurs ou sensations de répétitions.

Pourtant, l’écriture de l’autrice est inspirée. J’ai vraiment apprécié l’univers créé ainsi que les aventures de Léa.

Je soutiens Melody Gaillard et son très bon travail d’écriture. Je suis certaine que toi, fan du genre, tu vas adorer cette trilogie.

N’hésite pas à me partager ton avis quand tu l’auras lu.

Manga

La petite faiseuse de livres de Miya Kazuki et Sukuza

Un petit manga?

As-tu déjà cédé à la folie du made in Japan?

C’est incroyable! Depuis quelques années, je constate l’intérêt grandissant pour la culture japonaise pourtant bien éloignée sur bien des points de notre culture européenne.

Lorsque j’étais enfant, le Japon était ce pays insulaire et lointain. A mes yeux d’enfant, cette île (que je n’imaginais pas composée d’un millier d’îles en fait) était une très vieille culture.

Ce que je savais de ce pays où le soleil se lève toujours bien avant chez nous était assez limitié: geishas, shoguns (merci Richard Chamberlain et sa mini série télé), riz et baguettes (mais pas tout à fait comme en Chine), harakiri et explosions nucléaires.

Telles étaient mes connaissances, moi enfant du vingtième siècle. Heureusement, aujourd’hui, la mondialisation et l’avènement d’Internet ont rendu le Japon accessible en un clic de souris.

Dis-moi si tu tentes l’expérience!

Entre repas sushis, Pokémon et jeux Nintendo, nos librairies ont vu fleurir des rayons de mangas. Equivalents de nos bandes dessinées ou des comics américains, les mangas offrent un large panel de thèmes et d’univers diversifiés.

Au milieu de cette offre gargantuesque, Jessica a proposé en lecture commune la découverte de « La petite faiseuse de livres » de Miya Kazuki et Suzuka publié par les éditions Ototo.

Ce manga est inspiré par le roman du même nom. Un light novel écrit par Miya Kazuki et adressé à un public young adult.

10 tomes sont déjà adaptés en français

L’histoire est originale et particulièrement adaptée aux amoureux de la lecture et des livres. Une jeune étudiante, férue de lecture, meurt accidentellement sous le poids de ses livres. Sa bibliothèque s’est écroulée sur elle…

Dans son malheur, elle se réincarne dans un monde parallèle ou passé. Ses cheveux sont bleus. Elle a un papa et une maman ainsi qu’une grande soeur âgée de presque 7 ans.

Son corps de petite fille, une maladie chronique et son jeune âge l’arrange nettement moins. Ce n’est rien à côté de son malheur ultime: les livres n’existent pas dans ce monde.

Jugeant cette absence impensable, elle prend la décision de fabriquer elle-même ses propres livres…

Le résumé de la maison d’édition Ototo

Je n’ai lu pour le moment que deux tomes de ce manga qui en compte plus de 20. Seuls 10 sont déjà traduits en français. La série est divisée en 4 arcs (parties). Le tome 3 de l’arc 2 est sorti au mois d’avril.

Ne pense pas que c’est par manque d’intérêt ni d’envie si je n’ai pas encore lu la suite. C’est plutôt le temps qui me manque grandement… Comme beaucoup ma PAL déborde.

Je viens encore d’acquérir une nouvelle bibliothèque pour stocker mes achats et réceptions. Ecrire cette chronique me donne envie de me plonger dans le tome 3…

Pour quelles raisons j’aime bien cette série?

  • Je suis une amatrice de lecture et de livres. Ils font partie de mon univers. Un manga sur le sujet m’attire inévitablement.
  • J’adore le crayonné des dessins mangas que je trouve fabuleusement beaux.
  • J’aime la manière d’exprimer les émotions par les dessins japonais. Le manga a certainement joué un rôle dans la création des émojis.
  • Les mangas comme les BDs sont des récits courts faciles à lire et à emporter.
  • L’idée de vouloir fabriquer des livres nous replonge dans l’histiore de l’humanité et l’histoire de la fabrication du papier.
  • Cette série est intelligente et bien construite.

Qu’en penses-tu? As-tu déjà découvert cette série? Envie de la découvrir?

Bonne lecture!

Fantasy·Young Adult

La maison au milieu de la mer Céruléenne de TJ Klune

Voyons voir si tu suis…

Le mercredi est le jour de quoi?

Le mercredi je te parle d’un album ou d’un roman jeunesse.

Let’s go?

Je suis ravie de pouvoir enfin te parler de ce fabuleux roman de fantasy YA.

J’ai nommé: La maison au milieu de la mer Céruléenne de TJ Klune publié en français aux éditions de Saxus. C’était il y a presque un an déjà!

Tu n’as pas encore lu ce roman fantasy YA?

Je l’ai lu à l’automne dernier. Jusqu’à aujourd’hui, je n’avais pas encore eu l’occasion de le chroniquer. Ne pense pas que c’est parce qu’il ne m’ pas plu.

Sache que ce livre fut mon coup de coeur du mois de novembre 2021. Ni plus, ni moins.

Ce roman est accessible, sensible et d’une douceur magique. L’idée de TJ Klune est belle et porteuse de valeurs comme la tolérance, le partage, l’ouverture, le respect…et j’en passe.

Les personnages sont méga attachants malgré qu’ils n’aient pas grand chose pour eux de prime abord.

Un roman doux, généreux et sensible!

« La maison au milieu de la mer céruléenne » est une maison d’enfants sur une île des bords de la mer céruléenne.

Linus Baker est inspecteur pour le Ministère de la Jeunesse Magique. Son rôle est de vérifier que les orphelinats du gouvernement accueillent les enfants dans les meilleurs conditions.

Linus est envoyé sur l’île de Marsya en mission secrète et spéciale. Sur cette île vivent 6 enfants hors du commun. Ils sont considérés dangereux.

Leurs dons sont aussi divers qu’incontrôlables par les magiciens ordinaires. Personne ne connait réellement leur existence.

Comment Linus va-t-il parvenir à remplir sa mission entre des supérieurs peu amènes à lui confier la vérité, des enfants turbulents mais tellement attachants et le directeur de la maison, Arthur Parnassus aux idées progressistes?

Voici le résumé de l’éditeur!

Si tu n’as pas encore eu l’occasion de te plonger dans ce roman qui a déjà fait beaucoup parler de lui, je t’encourage à franchir le pas.

En utilisant un univers fantastique et des personnages aux qualités extraordinaires, TJ Klune nous offre un récit doux et empreint de tolérance.

Ce récit place la perception de la différence au premier plan d’une histoire extrêmement bien construite.

L’auteur n’hésite pas à pointer les défaillances du système.

Au bout de ces presque 500 pages, que tu ne verras pas passer, tu auras toi aussi compris que si les humains créent des règles, elles peuvent être adaptées.

Nous, humains, n’oublions pas notre humanité.

Qu’en penses-tu?

Thriller·Young Adult

Inheritance games de Jennifer Lynn Barnes

Quel est le dernier livre que tu as acheté et lu parce que tes copines #bookstagrammeuses t’en vantaient les mérites?

Pour moi, ce fut entre autre « Inheritance games » de Jennifer Lynn Barnes

Premier tome d’une duologie, ce roman est présenté comme le roman événement de l’année par PKJ, sa maison d’édition.

« Inheritance games » est sorti le 3 février dernier. Pour une fois, grâce au groupe de lecture commune #wingardiumlibriosa, aussitôt acheté, aussitôt lu…

Alors, tu te demandes quel est mon verdict…

Très, très, très bonne lecture pour un Young Adult du haut de mon âge de Grand Schtroumpf!

Déjà, le pitch est super interpellant…

Une ado de 17 ans, Avery, hérite d’un pactole considérable, d’une maison époustoufflante, d’une fondation, d’un empire financier…

Déjà là, tu te dis: « Waouh le rêve! ».

Oui tu as raison, c’est le pied sauf qu’il y a quand même un hic.

Avery est plutôt du genre sans le sous, son avenir dépend d’une bourse. Orpheline, elle n’a pas de réelle famille mis à part sa soeur aînée.

Elle ne sait absolument pas d’où vient se fameux Tobias Hawthorne qui a eu la gentilesse de coucher son nom sur son testament. Enfin, gentilesse, c’est beaucoup dire car pour faire d’Avery son héritière, il a eu l’audace de deshériter sa descendance.

Comme une telle aubaine se refuse rarement, Avery accepte et démarre une nouvelle vie au manoir Hawthorne…parce que oui, pour hériter, elle doit y vivre pendant un an avec toute la famille du défunt comme colocataires.

Tu te doutes bien que ces derniers ne sont pas ravis de l’arrivée de cette arriviste dans leur famille et que leurs intentions à son égard ne sont pas des plus tendres.

Tu as raison, ça promet une intrigue intéressante et prenante!

Tout au long des 447 pages du bouquin, ça va remuer dans la chaumière…euh…enfin…plutôt dans le palace? Le palais?

Intrigue, mystère, alliances, accidents,…rien n’est oublié dans ce thriller sur fond de secrets de famille.

Je souhaite de tout mon coeur que PKJ sorte très très vite le tome 2. La version originale anglaise est sortie en septembre dernier…Je croise les doigts pour que la traduction aille vite.

Je t’avoue que perso, j’ai la flemme de le lire en VO…

La patience dans ce cas-ci peut être qualifiée de vertu.

Alors? Tu l’as déjà lu? Il t’a plu? Il te tente?

Dis-moi tout et assouvis ma soif de tout savoir. Comme tu le sais, je suis une curieuse neus!

Thriller·Young Adult

Si longue soit la nuit de Christophe Lambert

Hop hop hop un peu de course à pied par ici!

As-tu déjà remarqué que certains livres étaient plus sportifs que d’autres?

Ah non? Tu ne vois pas de quoi je veux parler?

Exercice pratique (Je ne peux être tenue responsable d’un éventuel achat livresque).

Va dans une librairie. Prend un livre au hasard. Regarde la couverture. Te sens-tu épuisé.e en lisant le titre ou en regardant l’illustration? Si tu réponds oui à cette question, c’est que ce livre est sportif. Redépose le livre (si tu l’achètes, c’est ta volonté pas la mienne hein). Recommence avec autant de livres que tu le désires…

Tu as compris le principe?

Pour moi, certains livres ont tendance à être épuisants sans même les avoir lus jusqu’au bout de la nuit. « Si longue soit la nuit » de Christophe Lambert fait partie de ces livres sportifs.

Ce roman YA m’a été gentiment proposé par les éditions Fleurus. Je m’excuse d’avoir tant tardé à le lire… J’ai plein plein plein de bonnes excuses: ma pal déborde, les tentations sont trop nombreuses, les journées n’ont que 24h.

Mais cette fois, ça y est! C’est le moment de partager avec toi mon avis sur ce livre qui est une véritable course contre la montre…Un turnover qui se boit en quelques heures tellement le lecteur est plongé dans un état d’appréhension et de curiosité.

Comprendre le fin fond de l’histoire devient une priorité…

Ce roman n’est pas destiné aux victimes de phobies scolaires (ou alors comme exutoire). C’est une sorte de Breakfast club pour ceux qui ont la référence. Pour les autres, allez jeter un oeil sur votre ami Google.

Ici, les 5 ados ne sont pas en colle un samedi parce qu’ils ont fait tout et n’importe quoi. Ici, ils sont 5 ados prisonniers de leur lycée en pleine nuit. Ils ne savent pas pouquoi ils sont là.

Quand l’eau du fleuve monte, que des phénomènes mettent la vie du groupe en danger, les cinq ados qui ne sont que des camarades de classe et qui ne font que se cotoyer au quotidien doivent s’entraider pour survivre.

Ce thriller fantastique fut une agréable découverte. Il se lit très facilement. L’ambiance est oppressante. Malgré cela, je n’ai pas eu peur. J’éprouvais plus un sentiment de perplexité.

J’ai beaucoup aimé le dénoument. Une réelle surprise à laquelle je ne m’attendais pas du tout.

« Si longue soit la nuit » est une bonne introduction aux livres de Stephen King pour les ados de 14 ans et plus pour tout ceux qui veulent se faire plaisir en frissonnant légèrement.

Pour la petite histoire, j’ai intercallé ce livre pour me détendre pendant ma lecture de « Si ça saigne » de Stephen King… Une nuit, j’ai rêvé de course poursuite…et de trucs vraiment pas cool que mon cerveau a oublié.

Ca t’arrive aussi de rêver de tes lectures? Que penses-tu de découvrir « Si longue soit la nuit »?