Drame·Feelgood·Littérature·Littérature belge·Roman

Là où poussent les coquelicots de Bruno Watelet

Une petite fille au milieu d’un champ de coquelicots…

Une couverture superbe pour ce roman de Bruno Watelet.

Un visuel à l’image de son texte tout en douceur, teinté d’une pointe de nostalgie.

Grâce à ma copine Elodie, j’ai eu l’opportunité de lire « Là où poussent les coquelicots » publié par les éditions de L’Alchimiste.

Cette lecture fut une lecture plaisante même si je dois avouer que par moment, le récit m’a laissée dans une réflexion profonde. Est-ce vraiment crédible? Est-ce qu’une mère peut abandonner son bébé le jour même de sa naissance alors qu’elle était au comble du bonheur à l’idée de sa venue?

C’est en tout cas ce qui arrive à la petite Léa. Quelques heures après sa naissance, sa maman, Nadia, quitte la maternité et disparait. Nadia laisse son bébé aux bons soins de son papa, Sébastien.

Trois ans plus tard, Nadia est toujours absente. Sébastien vit dans le seul but de retrouver la jeune femme. Il n’a plus d’emploi et passe ses journées à enquêter sur la disparition de Nadia. Il l’aime profondément et ne peut accepter son départ.

Il est au bout du rouleau, ne sait plus à quel saint se vouer pour rétablir la vérité sur la disparition de la mère de sa fille. Soudain, une piste s’offre à lui. Trouvera-t-il enfin les réponses à ses questions?

Bruno Watelet signe un roman étonnant. J’y ai vu beaucoup de potentiel.

Les histoires de pères célibataires ne courent pas les rayons des librairies. Alors, en plus, si le papa a quitté son job pour s’occuper de sa petite fille et pour rechercher la mère de cette dernière, je me suis dit « why not »?

Il y a en tout cas de l’idée!

Bruno Watelet développe son intrigue en y incluant de nombreux éléments. C’est là que je me suis dit ok avec cependant un sentiment de trop.

Le sort s’acharne tellement sur ce pauvre homme que je me suis attendue à ce que le pire arrive même à la petite Léa. Ces nombreux malheurs rendent le climat de l’histoire malsain.

Je reste avec quelques réserves sur cette histoire. Je n’aime pas cela. J’ai lu ce roman avec curiosité. Je lui ai trouvé une certaine douceur mais aussi beaucoup de tristesse.

Je sais que d’autres ont aimé ce roman…Il suffit de voir son ratio sur Babelio.

Que penses-tu de lui laisser une chance?

N’hésite pas à commenter cette chronique afin de me donner ton ressenti sur ce livre!

Fantastique·Littérature belge·Roman·Romance·Saga

Witch games de Shana Lyès

This is Halloween! This is Halloween! This is Halloween!

Je n’attends pas la période d’Halloween pour lire des histoires de sorcières, de vampires ou de fantômes. Je prends les lectures comme elles arrivent et en fonction de mes aspirations du moment. Mais ce soir, c’est Samain, une fête importante dans le calendrier sorcier.

Samain est l’annonce de l’hiver…qui malgré les températures estivales de ces derniers jours est en effet en mode approche. Le changement d’heure de ce week-end a sonné le glas de la luminosité. La période sombre débute.

Samain est aussi une période où la durée entre le jour et la nuit est quasi identique. Cela permet un passage plus aisé entre le monde des humains et l’Autre monde. En tout cas, nombreux sont ceux à profiter de ce moment pour lire des histoires qui font peur.

Sorcières, vampires, loups-garous sortent de nos bibliothèques et accompagnent nos après-midis pluvieux.

Aujourd’hui, je profite donc de Samain pour te présenter un roman que je suis certaine que peu d’entre vous connaissent. « Witch games » est sorti au printemps dernier chez &H. La maison d’édition connue pour ses romances a décidé de lancer une collection plus fantastique.

Elle démarre fort avec le premier roman de Shana Lyès. Shana est liégeoise et donc une de mes compatriotes. Peut-être la connais-tu mieux sous le pseudo Astro.lya sur Instagram? Son compte te permet de t’ouvrir à l’astrologie.

« Liaison interdite » est, je l’espère, le premier tome d’une longue série de romans mettant en scène une sorcière des temps modernes: Freïa. Shana a créé son univers de toute pièce en s’inspirant de Bruxelles et de ses environs. Je suis fan!

Il est évidemment grandement question d’amour dans ce roman…enfin si Freïa accepte de succomber aux charmes du beau jeune homme lui ayant sauvé la vie. Et ça, ce n’est pas gagné… Freïa s’est juré de ne jamais tomber amoureuse, et encore moins d’un humain…

Ce roman est un délicieux intermède entre deux lectures plus prises de tête. Il m’a apporté détente et plaisir. En plus, les personnages sont méga attachants. Shana nous offre même les thèmes astraux des plus importants. Si ça c’est pas sympa!

Le texte est relativement classique tout comme les rebondissements. « Witch games » est un roman à lire pour s’offrir évasion, légers frissons et bonnes vibrations. La littérature moderne nous offre l’opportunité de ce genre de récit…alors goooooooo sans hésitation!

Conte·Littérature·Littérature belge·Roman

P’tite hirondelle de Dominique Zachary

Le dernier roman de Dominique Zachary publié aux éditions Kiwi est à l’image de cette couverture…beau!

Je les attends chaque année…

Qui donc?

Il parait qu’elles annoncent le printemps. Pourtant, lorsque leurs cris ambiancent ma rue, je sais que l’été est proche.

Cette fois, elles sont arrivées un peu plus tard les hirondelles…un peu en même temps que le roman de Dominique Zachary dans ma boite aux lettres.

Ce roman court est à découvrir en librairie depuis que les hirondelles sont arrivées sous nos cieux.

J’aime la liberté que ces petits oiseaux noirs m’inspire. Je ne pouvais donc résister à la demande de Dominique de lire et chroniquer son livre sorti chez Kiwi éditions au printemps.

Ce livre rentrait tip top dans mon voyage littéraire de l’été.

La plume légère et poétique de Dominique, journaliste et compatriote de mon plat pays, m’a ramenée dans les Pyrénées orientales, dans les environs de Céret où j’ai passé quelques jours de vacances dans le passé.

C’est à Pardonas que vivent Paola Ortiz et sa fille Finette. Paola y est garagiste. Dans son garage, elle offre un gîte aux hirondelles chaque année pour le plus grand bonheur de Finette.

Puis, de façon totalement incompréhensible, les nids sont détruits. La petite fille et sa mère sont ébranlées par le saccage et la violence de cet acte.

Afin de ne pas laisser cet acte impuni, Paola démarre un combat afin de préserver les oiseaux.

Le résumé de l’éditeur!

A travers le malheur des hirondelles, l’auteur nous offre l’histoire d’un autre oiseau voyageur: Finette, venue d’Asie et adoptée par Paola.

Dominique Zachary partage leur histoire. Le parcous de Paola vers l’adoption de Finette.

L’histoire est fractionnée entre événements du présent et échanges épistolaires du passé.

Le tout est joliment mis en lien par quelques textes et citations mettant en scène les hirondelles.

De quoi te donner envie d’aller le chercher en librairie …

Ces oiseaux sont, tout comme Finette, adoptés par les régions qu’ils visitent. Leur chez eux est entre ici et aileurs.

Telle Finette…

Tels ceux qui arrivent sous nos cieux afin de fuir l’obscurité des leurs…

Ce roman est humain. Il rppelle l’importance de l’accueil et ses vertus…

Il t’invite à observer la nature, à t’en inspirer et à construire un monde à son image.

Je te conseille ce livre doux et porteur d’espoir.

Feelgood·Roman choral

Les longs silences de l’attente de Virginie Hendrickx

Les longs silences de l’attente…

Quels sont les lectures que tu apprécies le plus?

J’aime beaucoup de styles et de genres littéraires différents. Je suis plutôt bon public. Ma formation d’instit et surtout mon expérience de 20 ans auprès des enfants m’ont appris à voir le positif et à apprécier les compétences de chacun.

Depuis près de 2 ans, j’alterne entre feelgood, thriller, saga familiale, roman historique, littérature blanche, classique, fantasy à petites doses,… Bref, j’aime bien me plonger dans différents univers.

Le premier roman édité pour Virginie Hendrickx

En mars dernier, lors de la dédicace de Mélissa da Costa à Bruxelles, j’ai eu l’occasion de rencontre, grâce à Amy, Virginie Hendrickx alias @lechappeelivresque. Je suivais déjà Virginie.

D’abord parce que nous sommes toutes les 2 lectrices partenaires Faubourg-Marigny. Ensuite parce que nous avions échangé un swap à Noël. Pourtant ses posts étaient un peu noyés dans le flot de #booksta.

J’apprécie beaucoup les nombreuses rencontres que je fais grâce à cette aventure @lire1x. Ce soir de tout début de printemps, j’ai donc enfin fait le lien entre « Les longs silences de l’attente » et cette femme toute belle et dynamique.

Merci Virginie de m’avoir confié ton bébé!

De l’imagination de Virginie mais aussi de son coeur et de ses tripes est né ce joli roman. Le mois de mai, mois de la fête des mamans, est un très bon moment pour te parler de ce troisième roman.

Car oui, je ne le savais pas mais Virginie a déjà écrit 2 romans en auto-édition avant de voir celui-ci édité par les éditions Kiwi.

« Les longs silences de l’attente » traite de la maternité. Alors ici, tu ne trouveras pas l’histoire parfaite d’une mère parfaite. Tu sais, ces mamans que nous croisons parfois sur les réseaux et qui semblent fraîches comme la rose avant, pendant et après leur grossesse.

Une si belle couverture…

Dans son roman, Virginie a choisi de nous conter l’histoire de 5 femmes aux destins différents. La maternité est un concept beaucoup plus étendu que celui que notre société lui prête.

Etre maman au 21ème siècle est bien plus que juste désirer fortement un enfant, le porter pendant 9 mois, lui donner la vie et l’aider à grandir. Cette idée très caricaturale appartient à un autre siècle.

Il y a ces femmes qui sont mamans dans l’âme et celles qui ne veulent pas d’enfants. Il y a celles qui sont déjà mamans, celles qui voudraient porter un enfant et celles qui ne le sont pas encore.

Il y a celles qui portent un enfant qu’elles ne désirent pas… Il y a celles qui doivent faire le choix douloureux de garder ce bébé ou de procéder à un avortement. Il y a celles qui portent la vie mais qui donnent la mort.

N’oublions pas celles qui voudraient un enfant mais qui ne peuvent pas le porter, celles qui voient l’âge avancer et n’ont pas encore trouvé de papa, celles qui s’aiment mais ne peuvent concevoir ensemble.

5 femmes…5 maternités différentes!

En donnant vie à 5 femmes, Virginie nous ouvre l’intimité de Roxe, de Mia, de Charlize, de Jade, ou encore d’Emily. Que ce soit à Paris, New-York ou Seattle, à travers un moment de vie de chacune, Virginie nous plonge dans les choix difficiles de la maternité.

Virginie Hendrickx nous propose un roman prenant et fort. Les chapitres sont courts et nous permettent d’avoir rapidement des nouvelles de chacune. Je me suis attachée à chacune même si Roxe m’a particulièrement émue.

Ce roman choral est juste, entier et positif. Chaque femme porte en elle force et courage. Ce livre apporte un regard sur la féminité et la maternité de notre époque. De nombreux portraits auraient pu encore être écrits, à l’image de la diversité de nos maternités.

« Les longs silences de l’attente » est coup de coeur du mois dans les librairies CLub en Belgique!

L’écriture de Virginie est concise. Tu n’y trouveras aucune longueurs ou futilités. L’écriture sert le propos, la cause. Il émane de la plume de l’autrice une tolérance et une compréhension indispensable à notre époque.

Ce roman est aussi joli à l’extérieur qu’à l’intérieure. Il est une porte ouverte à la compréhension de la femme face à la réalité de la maternité.

Ce livre peut t’émouvoir, te sembler étranger, te rappeler des souvenirs ou encore te permettre de te sentir moins seule face à la difficulté d’être femme et mère dans notre monde en pleine mutation.

Je suis très heureuse d’avoir croisé Virginie ce soir-là. Je la remercie de m’avoir confié ce si joli roman. Si tu as envie d’en savoir encore plus, n’hésite pas à regarder le live interview du 12 mai sur Instagram (clique sur Instagram pour y aller directement).

Et toi? Serais-tu tentée par la lecture de ce roman? L’as-tu déjà lu? Qu’en as-tu pensé?

Dis-moi tout en commentaire. J’ai hâte d’avoir ton avis.