Littérature·Feelgood·Littérature française

Sarà Perché ti Amo de Serena Giuliano

Un petit peu d’évasion rien qu’en regardant cette couverture!

Déjà 4 romans pour l’autrice aux origines italiennes, Serena Giuliano.

« Sarà Perché ti Amo », son quatrième livre est une fois de plus une invitation au voyage.

Chacun de ses romans met son pays natal en avant. Que ce soit par le biais d’un cocktail à base de limoncello, de pizzas , de la ville de Naples ou de cartes postales des Cinque Terre, l’Italie est partout dans la plume de Serena.

Ce quatrième roman est sorti aux printemps chez Robert Laffont.

« Sarà Perché ti Amo », sorti au printemps aux éditions Robert Laffont ne déroge pas à la règle faisant de ce roman un voyage. Voyage sur une toute petite île au large de Naples…

L’île de Procida est le paradis d’Alba depuis l’enfance. Elle y revient chaque année s’enivrer de ses embruns, de sa sécheresse, des ses habitants, de ses odeurs…

Cette année, deux choses influent sur l’ambiance habituelle des vacances.

Cette année, Alba et son mari Valentin, sont accompagnés de leur toute petite fille née à peine quelques semaines plus tôt.

Cette année, son ami de toujours, Nino les rejoint en charmante compagnie de Gabrielle, sa nouvelle compagne.

Alors que tout devrait aller pour le mieux, Alba peine à trouver sa place au sein de sa toute jeune et frêle famille.

Le résumé de l’éditeur…

A travers l’été de 2 jeunes femmes, Serena Giuliano nous parle de la maternité. Celle que l’on rêve, celle qui s’invite, elle que l’on découvre, celle qui nous transforme.

A l’époque où les doctas sont à la femme active et parfaite, working mum aux abdos en béton armé, un livre comme celui-ci est un outil précieux. Ce livre est à offrir aux jeunes mères si elles arrivent à prendre le temps de lire…

A chaque roman, le style et la construction des romans évoluent. On sent Serena Giuliano de plus en plus en phase avec sa plume.

L’humour est bien entendu toujours présent.

Ce roman est certainement à lire au creux d’un moment de détente, pour prolonger l’été ou pour y retourner si cet hiver le besoin s’en fait sentir.

Petite mise en bouche…

Bonne lecture!

Audio·Feelgood·Littérature française·livre audio

La ritournelle d’Aurélie Valognes

La Ritournelle est le dernier roman d’Aurélie Valognes sorti en mars 2022 chez Fayard.

Cet été, certain.es se sont rafraîchi.es grâce aux services presse ou autres beta lectures au thème dépaysant de Noël! Cela peut paraître déroutant en plein été caniculaire ou pas de se plonger dans l’univers des fêtes de fin d’année en plein milieu de celle-ci!

Perso, il m’arrive de lire un roman de Noël au cours de l’été… En général, j’en lis un par an. En pleine canicule, les bons sentiments et les chutes de neige font du bien.

Certes, c’est un peu décallé voir même plutôt conceptuel comme idée. Pourtant, j’aime bien. Fais-je partie d’une frange particulière de la population lectrice de #bookstagram?

J’ai écoulu ce roman en audio! Merci Audiolib!

Quand Audiolib m’a proposé la lecture audio du dernier roman d’Aurélie Valognes, je ne m’attendais pas à me retrouver en plein réveillon de Noël…

Ok…je n’avais pas réellement investigué…

Par expérience, je sais que je peux lire cette autrice les yeux fermés. « La Ritournelle » était une lecture safe à mes yeux. J’y ai donc été les yeux fermés. J’étais convaincue de passer un bon moment.

Résumé de l’éditeur

Le résumé en quatrième évoquait des repas de fêtes…Je n’avais pas pensé atterrir un 24 décembre dans une famille comme la mienne ou presque.

C’est incroyable comme Noël, fête chrétienne, sensée être une fête de paix est finalement une fête méga stressante.

Rien que la course aux victuailles, aux cadeaux, aux invitations.

Rien que cette obligation de se réunir chaque année avec les même personnes est une grosse source de stress pour un grand nombre de personnes. A la fois, on rêve Noël et on cauchemarde Noël.

Très souvent, Noël est loin d’être à la hauteur de nos attentes.

Dans « La ritournelle », Aurélie Valognes exploite ces fêtes gâchées, celles que nous avons tous frôlées ou vécues à un Noël ou l’autre.

J’ai passé un excellent moment d’écoulecture grâce à cette comédie aux teintes cinématographiques. Il y a dans ce roman un petit peu du film « Le prénom ».

Il est difficile de ne pas reconnaître l’une ou l’autre connaissance dans les personnages de ce repas de famille qui tourne à la catastrophe. Certains y verront des caricatures. Peut-être mais ça n’enlève en rien le plaisir de la lecture.

J’ai beaucoup souri. Mon cerveau a transformé ce récit parfaitement lu par François Berland en un film dynamique. François Berland était déjà le lecteur méritant des « Tourbillons de la vie » que j’avais apprécié l’an passé.

Je vous conseille la lecture ou l’écoulecture de ce roman. Sous des airs de comédie, il soulève certaines vérités, les encore trop nombreux non-dits encore présents dans nos familles, les différences de génération et les chocs qu’elles génèrent…

Même en pleine canicule, la légerté du dernier roman d’Aurélie Valognes te soufflera une frâicheur bien venue…et à l’approche de l’automne, un petit avant-goût des fêtes à venir!

Bonne (écou) lecture!

Feelgood·littérature américaine·Roman

Il nous restera ça de Virginie Grimaldi

Savais-tu que le titre du dernier roman de Virginie Grimaldi: Il nous restera ça est également le titre d’une chanson de Grand corps malade?

Si tu ne le savais pas, je t’invite à découvrir ce très beau texte de Fabien sur la plateforme de streaming musical de ton coeur. ICI pour Spotify!

Fabien est un poète. Il slame…

Tu n’aimes peut-être pas la musique de ces slamers…

Ecoute les mots au delà des sons.

Imprègne-toi de ces mots…de ces maux.

Pour te parler du dernier roman de Virginie grimaldi, je vais m’inspirer du texte de l’artiste. Qu’il me pardonne mon audace.

Il nous restera ça est sorti le 4 mai dernier chez Fayard.

« Il nous restera ça » est un roman différent où Virginie croise les destins de 3 individualités.

Jeanne.

Iris.

Théo.

74…

33…

et 18 ans.

Trois générations.

Petite dédicace intégrée au livre!

« Quand ce système brutal

Qu’on essaie d’apprivoiser

nous aura vidé de nos âmes

et de nos dernières bonnes idées.

Il nous restera ça. »

Nos trois antagonistes écorchés par la vie se retrouvent colocataires…

Voici le pitch de cette histoire sûrement vue et revue à travers de nombreux romans comme « Ensemble c’est tout », « Grandir un peu ». Malgré ces ressemblances, ce roman a la patte grimaldienne.

Je sais…mon imprimante est capricieuse…et je venais de mettre une nouvelle cartouche.

Kesako?

Un mélange d’émotions à fleurs de peau et d’humour à l’image de l’autrice.

Ce sentiment de déjà-lu te passera, si tu es comme moi, certainement au dessus. Car une fois encore, démarrer un roman de Virginie ne laisse au lecteur pas d’autre choix que de s’y plonger…corps et âme.

Iris, Jeanne et Théo deviennent une part de nous, un ami, un enfant, un parent, …

Mini cadeau pour te donner envie…

Je ne sais pas si Fabien a inspiré Virginie…pourtant le texte de Fabien colle à celui de Virginie.

Pour reprendre les mots du premier, dans ce dernier roman, Virginie a « griffoné quelques papiers, quelques rimes à enrichir, à la face d’un monde hanté par un futur sans avenir ».

Je la devine cette fois soucieuse de « faire couler une encre honnête, avoir mal pour être soi-même ».

Je la soupçonne essayant « de se souvenir pourquoi elle a commencé ça ».

Tentant de « retrouver l’urgence d’écrire car le plus important c’est ça.

Cherchant encore et toujours d’être elle-même malgré tout, naïve, décidée, bavarde, absorbnt les mots en trop sur un bout de papier buvard ».

Parce que oui, il y a de cela chez Virginie Grimaldi.

Une femme comme nous, un coeur sur la main, parfois débordée par le succès et les attentes des « mythos d’en haut » et du système qui porte aussi bien qu’il coule.

Résumé de l’éditeur

J’ai croisé la route de Virginie Grimaldi il y a tout juste un mois.

J’ai attendu 4 heures pour recevoir quelques minutes d’échange.

J’ai eu l’occasion lors de cette rencontre de ressentir l’humain derrière la personnalité publique.

Virginie était à l’image de son écriture.

J’ai ri.

J’ai été rassurée de croiser celle qui se cache derrière la plume.

Une femme entière, drôle, disponible et sensible.

Quand Virginie me propose de mettre en évidence nos doubles, triples, multiples mentons!

Il ne doit pas être simple de gérer cette sensibilité face aux gens mécontents, aux attachés de presse sous pression, aux lecteurs frustrés de ne pouvoir échanger plus longtemps avec elle.

Merci Virginie de rester celle que tu es….avec ou sans double menton!

Ces quelques minutes sur la même longueur d’ondes, tes livres, tes partages, tes confessions, nos sensibilités, celles que nous sommes…finalement, quoi qu’il arrive…il nous restera ça…

Feelgood·Littérature française·Roman

L’immeuble de la rue Cavendish: Charlotte se cherche de Caroline Kant

Un roman à découvrir chez ton libraire grâce aux éditions Les escales

Paris en été se vide… Les Parisiens fuient la capitale pour profiter de la douceur des bords de mer, de la campagne ou de la montagne. Avec ou sans soleil, je pense que c’est le bon moment d’aller y faire un tour.

Je te suggère « L’immeuble de la rue Cavendish » si tu as envie de préparer ton voyage ou si tu as trop la flemme de bouger. Finalement le mot d’ordre pour l’été et les vacances est « Fais ce qui te plait! ».

« Charlotte se cherche » est le deuxième tome de cette série écrite par Caroline Kant démarrée en avril chez Les Escales. « L’immeuble de la rue Cavendish » est une collection pétillante et agréable à lire.

L’occasion de se mêler à/de la vie d’un immeuble des buttes Chaumont.

Nous restons au quatrième étage de l’immeuble.

Après Margaux, ce tome est consacré Charlotte, sa voisine de palier. Charlotte est la maman de Lou et de Gabriel. Mariée à Alexandre, elle bosse à son compte à la maison.

Quand l’une de ses clientes lui propose un emploi de salariée dans sa boite d’organisation de mariages, Charlotte pense avoir décroché un job en or…

Très vite, elle déchante.

Non seulement, sa collègue Laetitia aux comportements psychopathes ne sait pas la blairer mais en plus, elle ne se gêne pas pour lui mettre des bâtons dans les roues.

A la maison, l’ambiance est tendue également. Alexandre et Charlotte se disputent de plus en plus…

Dans ce climat apocalyptique débarque un nouveau voisin, Thomas…

Stop! Je m’arrête là et je te laisse déguster ce roman au bord de la piscine, de la mer ou sur une petite terrasse bien sympatoche avec vue…

Mmmmmm…

Cette tour Eiffel est d’un kitsh!

Ce livre (ainsi que son grand frère) est exactement ce qu’il te faut pour passer un bon moment de lecture et pour préparer la rentrée…

Car oui! J’ai déjà hâte… Le tome 3 sort le 7 septembre!

Quelle bonne idée! Un peu de légerté nous fera du bien pour se détendre après la reprise…

Mais chuuuuutttt…profitons d’abord de l’été!

Partant.e pour cette lecture? Déjà tenté l’aventure? Donne-moi ton avis!

Si tu veux en savoir plus sur l’autrice Caroline Kant, sur cette série ou sur ce deuxième tome, j’ai eu la chance d’avoir un entretien avec l’autrice ICI .

Le résumé de l’éditeur
Feelgood·Littérature·Littérature française

Une vraie mère…ou presque de Didier van Cauwelaert

Le dernier roman de Didier van Cauwelaert est sorti fin avril chez Albin Michel

Les livres sont des rendez-vous.

L’acte de lire permet de s’imprégner de la plume et de l’univers d’un auteur.

Chaque année ou presque, nous fixons rendez-vous avec les parents de nos livres chéris.

Nous retounons pour quelques centaines de pages leur faire un petit coucou.

J’ai tort?

Certaines livres éveillent en nous des souvenirs plus lointain. Des moments différents de ceux du jour. Ils vont vibrer notre âme et nous rapprochent de cel.ui.le que nous étions alors.

Didier van Cauwelaert a des origines belges. Son père est né en Belgique en 1914.

Didier van Cauwelaert fait partie de cette famille d’auteurs.

Quelle famille?

La famille de nos compagnons de route, il y a 10, 20 ou 30 ans.

Cela faisait un petit moment que nous ne nous étions pas retrouvés sous ma couette à la lueur de ma lampe de chevet.

Non, non…ce n’est pas ce que tu crois. Pour qui me prends-tu?

Un peu comme Harry & Sally, nous nous retrouvons un peu au hasard des publications, de mes envies, des services presse…

Après « L’apparition », »L’éducation d’une fée », « Jules » ou encore « J’ai perdu Albert »…j’ai eu la chance de lire « Une vraie mère…ou presque« , son dernier roman sorti fin avril chez Albin Michel.

Il est toujours en librairie, fonce le chercher si tu n’as pas encore découvert l’univers de cet écrivain.

Il est toujours disponible en librairie bien entendu!

L’essayer c’est l’adopter…en tout cas dans mon cas. Zéro déception.

Bon ok, je n’ai pas encore lu toute sa bibliographie. Et alors?

Me plonger dans « Une vraie mère…ou presque » fut une sorte de retour au source.

Oui. Véritablement.

L’écriture de Didier van Cauwelaert est marquante. Un style agréable, empli de vie, d’une touche de fantaisie, d’un peu de spiritualité, pleine d’émotions contenues et calfeutrées derrière un humour au teinte pince sans rire.

Certains y trouveront éventuellement un petit côté intello…

Perso, je kiffe!

Tu as vu cette couverture?

Déjà, au premier coup d’oeil, je suis tombée en amour avec cette couverture. Cette amie en pleine orgie festive est vraiment trop trop drôle. Elle illustre à merveille le contenu du livre…assez décalé…j’avais oublié de le mentionner plus haut.

Pierre, écrivain, utilise la voiture de sa mère décédée dans des circonstances funestes trois mois plus tôt. L’administration n’ayant visiblement pas encore mis ses fichiers à jour, il reçoit lors de ses visites à Nice de nombreuses contraventions.

Comment est-ce possible?

Disons que Pierre a l’habitude lors de ses séjours dans la ville niçoise d’emprunter la Renault Fuego maternelle. Il se laisse aller dans les tunnels profitant de cette aubaine de ne pas perdre de points.

Il paie la note à chaque fois, sans rechigner jusqu’au jour où Simone Pijkswaert est convoquée pour un stage de conduite. Elle a en effet perdu tous les points de son permis.

Pour éviter d’être démasqué, Pierre engage alors Lucie Castagnol. Comédienne à la retraite, elle accepte d’endosser à la perfection (ou presque) ce rôle.

Le résumé de l’éditeur.

Ce roman n’est pas une autobiographie à proprement parler. Il est cependant fortement influencé par la vie de l’auteur. Didier van Cauwelaert a également perdu sa maman, utilisé sa voiture et dépassé les limites de vitesse.

Je te conseille cette lecture. J’ai passé un savoureux moment.

Didier van Cauwelaert laisse sa créativité s’envoler et part dans une comédie déjantée et drôle.

Ce livre est une très belle manière de rendre hommage à sa mère.

Avec beaucoup de dérision, il exploite la fibre de l’amour d’un fils voue à sa mère. Amour bien souvent plus étouffant et proche que celui vécu avec le père.

Dans le cadre de cette lecture, j’ai eu la chance d’avoir un tête à tête avec l’auteur. Un superbe entretien hyper enrichissant et plaisant à découvrir sur le blog.

Le lien est ICI … je l’ajoute très vite!

Qu’en penses-tu?

Feelgood

Le magasin des jouets cassés de Julien Rampin

Le magasin des jouets cassés est le second roman de Julien Rampin

Fais-tu partie de mes abonnés qui suivent mes avis lecture et qui se laissent influencer par mes chroniques?

Si oui, il va falloir que tu me suives une fois encore pour ce roman.

Si non, il va enfin falloir que tu me suives…

En avril est sorti aux éditions Charleston le second roman de Julien Ramin. Julien est aussi connu sous le pseudo de @labibliothequedejuju.

Il y a beaucoup de trésors dans sa bibliothèque car Juju lit un peu de tout. Il partage avec beaucoup d’humour et de bienveillance son avis livresque.

Sa plume est généreuse et spontanée. Julien est une personnalité sensible, sa plume l’est tout autant.

Le roman de Julien est sorti le 12 avril dernier aux éditions Charleston.

Pour notre plus grand plaisir, il a écrit un premier roman sorti en 2021 chez Charleston également. Depuis quelques semaines, tu peux le lire en version poche chez Le livre de poche… Ma chronique est disponible sur Instagram (clique sur le mot Instagram pour la lire).

Tu te dis bien que quand l’annonce d’un second roman a été faite, j’étais très très très motivée de lire ce deuxième bébé. Tellement motivée que je l’ai précommandé…ce que je fais très très très rarement.

Il est arrivé un jour plus tôt que prévu (j’avais l’impression d’être privilégiée)…et je l’ai lu assez rapidement.

Dans le magasin des jouets cassés, tu rencontreras Lola, Léon, Paul-Henry et Martine.

J’ai aimé cette lecture. Je ne vais pas te dire si c’était mieux ou moins bien que « Grandir un peu ». Je n’aime pas trop comparer deux romans du même auteur.

Il y aura forcément quelques similitudes .

Cependant, les histoires divergent. Les ambiances sont différentes. Les personnages également.

« Le magasin des jouets cassés » est un roman sur la vie dans un immeuble parisien. Lola fraîchement divorcée s’y installe avec son petit Léon, 6 ans.

Elle y fait rapidement la connaissance de Paul-Henry, un homme âgé qui passe son temps à partager ses lectures avec ses voisins.

Sa voisine, Martine, est nettement moins sympathique. Derrière l’oeil de boeuf de la porte de son appartement, elle épie la vie de ses voisins à défaut de vivre la sienne.

Voici le résumé de l’éditeur!

Ce que Lola ne sait pas quand elle pose ses meubles et ses cartons, c’est que son arrivée va chambouler le train train de ses deux voisins.

Progressivement, les liens qu’elle tisse lui permette de comprendre mieux certains secrets de son enfance.

Avec beaucoup de simplicité, Julien nous emmène avec lui à Paris. Il a un don certain pour poser les mots justes. Ces mots qui nous conduiront à côté de ses personnages, au coeur du récit.

De quoi te donner envie…

Ouvrir « Le magasin des jouets cassés » et en démarrer la lecture, c’est se donner l’opportunité d’être absorbé par une histoire touchante et juste.

Les personnages sont emplis d’ombres et de lumières. Les thèmes sont profondément humains.

Ce roman s’engloutit en deux temps, trois mouvements. Il te faudra cependant bien plus de temps pour l’oublier.

Crois-moi!

Qu’en penses-tu? Es-tu prêt.e à pénétrer dans le magasin des jouets cassés?

Je te propose aussi d’aller regarder le replay de l’entretien que j’ai eu avec Julien lors de la sortie de ce roman: ICI.

Feelgood

Luna de Serena Giuliano

Luna est le troisième roman de Serena Giuliano

Il est parfois compliqué de suivre le rythme frénétique des sorties littéraires..

Chaque semaine, des dizaines de romans sortent et il n’est pas simple de suivre le tempo.

Du coup, il y a certains auteurs que je lis en décalage complet par rapport aux sollicitations des réseaux sociaux.

C’est le cas de Serena Giuliano et de son troisième roman « Luna« , sorti au printemps 2021 aux éditions Robert Laffont.

Luna est sorti en poche au printemps 2022

J’ai attendu la sortie poche au Livre de poche pour découvrir ce troisième opus de l’autrice aux origines italiennes.

Comme « Ciao Bella » et « Mamma Maria », Luna fait la part belle à l’Italie, ce pays que Serena a quitté au début de l’adolescence.

Les romans de l’autrice parlent de la vie, de son pays. Ses personnages sont porteurs d’émotions et de défis à relever.

Chaque livre aux connotations feelgood est un partage de valeurs chères à Serena (enfin je crois).

Luna est une jeune femme qui retourne à Naples, sa ville d’origine.

« Luna » ne fait pas exception à la règle.

Au rythme de citations italiennes comme « O cane mozzeca’o stracciato »*, nous partons à Naples.

La célèbre cité méditerranéenne est connue pour ses pizzas (miam miam), sa vue sur le Vésuve ou la mer, son histoire antique…

Le célèbre jeu Assassin’s Creed y a placé une partie de l’intrigue d’une de ses versions du jeu.

Comme tu peux le voir, Luna est dans la sélection 2022 du prix des lecteurs

Naples, Luna y est née et y a grandi jusqu’à ce que ses parents se séparent.

Lorsque son père est gravement malade, elle y retourne les pieds lourds. Sa vie est à Milan…mais si elle n’y va pas, elle, la fille de cet homme qui frôle la mort, qui ira?

De Naples, elle a gardé peu de bons souvenirs.

Et si finalement, ce séjour forcé permettait à Luna de se réconcillier avec cette ville?

Le résumé de l’éditeur.

« Luna » est exactement le genre de lecture à se mettre sous la dent quand un besoin de légerté s’impose.

Ce n’est pas que l’histoire soit particulièrement légère. Ce qui est léger est la plume de Serena.

Une écriture agréable, drôle, sensible.

L’autrice parvient une fois encore à nous téléporter dans ce pays qu’elle aime.

Chaque page transpire de cet amour.

A chaque roman, j’ai envie de prendre le premier avion, de partir dans la botte italienne, de me gaver de cocktails à base de limoncello, de pizzas, de jambon fumé, de glaces…de soleil…de culture…de sourires…

Pas certaine que ce soit pour cette année. Il est donc plus que probable que je me plonge cet été dans son nouveau roman.

Il y a une belle progression dans l’écriture de l’autrice même si j’avoue avoir un peu deviné certaines choses.

Par contre, quel délice de retrouver le chat de Selena sous les traits de Filomena.

Ce n’est pas pour rien que pour certains, les chats sont associés au mal.

Je ne suis certainement pas la seule à avoir ri.

Je te propose donc si ce n’est déjà fait de t’offrir pour 7,70€ un séjour à Naples…plaisir…détente…soleil…rebondissement…garantis!

Bonne lecture!

* Le chien mord le mendiant.
Feelgood·Roman choral

Les longs silences de l’attente de Virginie Hendrickx

Les longs silences de l’attente…

Quels sont les lectures que tu apprécies le plus?

J’aime beaucoup de styles et de genres littéraires différents. Je suis plutôt bon public. Ma formation d’instit et surtout mon expérience de 20 ans auprès des enfants m’ont appris à voir le positif et à apprécier les compétences de chacun.

Depuis près de 2 ans, j’alterne entre feelgood, thriller, saga familiale, roman historique, littérature blanche, classique, fantasy à petites doses,… Bref, j’aime bien me plonger dans différents univers.

Le premier roman édité pour Virginie Hendrickx

En mars dernier, lors de la dédicace de Mélissa da Costa à Bruxelles, j’ai eu l’occasion de rencontre, grâce à Amy, Virginie Hendrickx alias @lechappeelivresque. Je suivais déjà Virginie.

D’abord parce que nous sommes toutes les 2 lectrices partenaires Faubourg-Marigny. Ensuite parce que nous avions échangé un swap à Noël. Pourtant ses posts étaient un peu noyés dans le flot de #booksta.

J’apprécie beaucoup les nombreuses rencontres que je fais grâce à cette aventure @lire1x. Ce soir de tout début de printemps, j’ai donc enfin fait le lien entre « Les longs silences de l’attente » et cette femme toute belle et dynamique.

Merci Virginie de m’avoir confié ton bébé!

De l’imagination de Virginie mais aussi de son coeur et de ses tripes est né ce joli roman. Le mois de mai, mois de la fête des mamans, est un très bon moment pour te parler de ce troisième roman.

Car oui, je ne le savais pas mais Virginie a déjà écrit 2 romans en auto-édition avant de voir celui-ci édité par les éditions Kiwi.

« Les longs silences de l’attente » traite de la maternité. Alors ici, tu ne trouveras pas l’histoire parfaite d’une mère parfaite. Tu sais, ces mamans que nous croisons parfois sur les réseaux et qui semblent fraîches comme la rose avant, pendant et après leur grossesse.

Une si belle couverture…

Dans son roman, Virginie a choisi de nous conter l’histoire de 5 femmes aux destins différents. La maternité est un concept beaucoup plus étendu que celui que notre société lui prête.

Etre maman au 21ème siècle est bien plus que juste désirer fortement un enfant, le porter pendant 9 mois, lui donner la vie et l’aider à grandir. Cette idée très caricaturale appartient à un autre siècle.

Il y a ces femmes qui sont mamans dans l’âme et celles qui ne veulent pas d’enfants. Il y a celles qui sont déjà mamans, celles qui voudraient porter un enfant et celles qui ne le sont pas encore.

Il y a celles qui portent un enfant qu’elles ne désirent pas… Il y a celles qui doivent faire le choix douloureux de garder ce bébé ou de procéder à un avortement. Il y a celles qui portent la vie mais qui donnent la mort.

N’oublions pas celles qui voudraient un enfant mais qui ne peuvent pas le porter, celles qui voient l’âge avancer et n’ont pas encore trouvé de papa, celles qui s’aiment mais ne peuvent concevoir ensemble.

5 femmes…5 maternités différentes!

En donnant vie à 5 femmes, Virginie nous ouvre l’intimité de Roxe, de Mia, de Charlize, de Jade, ou encore d’Emily. Que ce soit à Paris, New-York ou Seattle, à travers un moment de vie de chacune, Virginie nous plonge dans les choix difficiles de la maternité.

Virginie Hendrickx nous propose un roman prenant et fort. Les chapitres sont courts et nous permettent d’avoir rapidement des nouvelles de chacune. Je me suis attachée à chacune même si Roxe m’a particulièrement émue.

Ce roman choral est juste, entier et positif. Chaque femme porte en elle force et courage. Ce livre apporte un regard sur la féminité et la maternité de notre époque. De nombreux portraits auraient pu encore être écrits, à l’image de la diversité de nos maternités.

« Les longs silences de l’attente » est coup de coeur du mois dans les librairies CLub en Belgique!

L’écriture de Virginie est concise. Tu n’y trouveras aucune longueurs ou futilités. L’écriture sert le propos, la cause. Il émane de la plume de l’autrice une tolérance et une compréhension indispensable à notre époque.

Ce roman est aussi joli à l’extérieur qu’à l’intérieure. Il est une porte ouverte à la compréhension de la femme face à la réalité de la maternité.

Ce livre peut t’émouvoir, te sembler étranger, te rappeler des souvenirs ou encore te permettre de te sentir moins seule face à la difficulté d’être femme et mère dans notre monde en pleine mutation.

Je suis très heureuse d’avoir croisé Virginie ce soir-là. Je la remercie de m’avoir confié ce si joli roman. Si tu as envie d’en savoir encore plus, n’hésite pas à regarder le live interview du 12 mai sur Instagram (clique sur Instagram pour y aller directement).

Et toi? Serais-tu tentée par la lecture de ce roman? L’as-tu déjà lu? Qu’en as-tu pensé?

Dis-moi tout en commentaire. J’ai hâte d’avoir ton avis.

Feelgood

Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver de Sonia Dagotor

Quels sont les auteurs et autrices que tu as très envie de lire? Quels sont ceux que tu croises depuis un petit (ou long) moment sur les réseaux mais que tu n’as pas encore eu l’occasion de lire?

Tu te doutes que ma wishlist est grande. Chaque mois, j’essaie de faire rentrer certains auteurs dans ma pal. J’arrive aussi à en lire 2 ou 3 chaque mois. L’autrice dont je fais la chronique aujourd’hui fait partie de ces découvertes made by #insta.

Depuis mon arrivée sur #booksta en 2020, j’ai régulièrement croisé Sonia Dagotor sur son propre compte ou sur les vôtres… Comme quoi, Instagram joue bien son rôle de diffuseur d’infos et de découvreur de trésors.

Influencée par vous, j’ai proposé il y a quelques semaines un live interview à Sonia Dagotor. Sonia a accueilli ma proposition de rencontre virtuelle avec enthousiasme.

J’ai dans ma pal « Le bonheur se cache parfois dans les nuages » sorti en mai 2021 chez Robert Laffont. Pourtant, Sonia a insisté pour que je découvre son univers littéraire en lisant « Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver« .

Ce titre fait partie d’une grande famille de romans. Certains autoédités, d’autres publiés par Robert Laffont, City éditions ou le livre de poche. Début avril, « Sortez moi de là » est sorti en poche d’ailleurs.

Du coup, je n’ai pas encore eu l’occasion de sortir « Le bonheur se cache parfois dans les nuages ». J’espère le sortir de ma pal cet été! Je pourrai alors encore mieux vous parler de la plume de Sonia.

« Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver » fut une lecture à la hauteur de mes attentes. Ce roman est une lecture 100% plaisir! Je m’attendais à un roman dynamique et généreux. J’ai été plus que servie.

« Ceux qui s’aiment… » est un roman de femmes. Trois générations. Trois époques. Trois personnalités. Il y a Justine, Catherine et Liliane. Il y a la petite-fille, la mère et la fille.

La première fait ses premiers pas de femme. Elle expérimente l’amour. Celui du nouveau siècle. Un parcours à construire. Des choix à faire. Un besoin de comprendre les secrets de sa famille.

La deuxième est mariée avec son premier amour ou presque. Elle a consacré sa vie de femme à ses enfants et à son mari. Une vie monotone rythmée par le boulot-métro-dodo…

Le ronflement de son quotidien est éclairé de Pierre, son collègue attentionné. Oui mais…Catherine est toujours mariée… Comment va-t-elle se dépatouiller entre les impulsions du coeur et les freins de la raison?

La dernière est Liliane. Veuve depuis plusieurs années, elle est fort tracassée ses derniers temps. Ses nuits sont trop courtes, perturbées par des rêves récurents. Rêve en lien avec son amour secret et perdu il y a si longtemps.

Le résumé de la maison d’édition

Tu cernes le tableau? Je t’ai fait un topo du point de départ de ce roman qui se savoure aussi bien sur un transat au soleil que sous un plaid au coin du feu. Aucune restriction météo n’est nécessaire pour se faire du bien.

Je t’assure que l’histoire de ces 3 nanas est un bon shot de vitamines contre la monotonie et la grisaille. Le genre de livre dit feelgood qui apporte toujours un petit quelque chose de positif à ton quotidien.

Liliane, Catherine et Justine sont 3 nanas assez ordinaires. Elles pourraient être toi, ta maman ou ta grand-mère. Il m’a été facile de m’identifier à Catherine par exemple. Son personnage correspond bien à la femme, 40-50 ans, dont les poussins quittent le nid.

A tour de rôle, l’autrice donne la parole à chacune. A trois, elles écrivent l’histoire, racontent un pan de leurs vies respectives ou communes. Elles sont toutes les trois attach(i)antes avec de sacrés tempéraments.

Liliane est drôle. Catherine m’a exaspérée mais je sais que c’est parce qu’elle correspond exactement à ce que je ne veux plus être (e.a. laisser ma charge mentale guider ma vie). Justine est attentive et volontaire.

J’espère avoir réussi à donner à mes filles des racines et des ailes pour qu’elles lui ressemblent juste un peu…

Bref, j’ai aimé ce roman felelgood. Objectifs atteints: évasion, détente, plaisir…J’ai adhéré au style livresque de l’autrice. Elle parvient avec humour et pas mal de dérision à nos trois super nanas à bon port.

Son écriture est aérée. Elle ose une touche de fantastique. Elle parle sans tabou des difficultés de la vie pour les superwomans que nous sommes. Ce roman est une fenêtre ouverture vers l’amour, le couple, la place de la femme dans la société…

Que du positif!

Tu n’as aucune raison de passer à côté. Si tu ne l’as pas encore fait, il va te falloir ajouter Sonia Dagotot à ta wishlist et assez rapidement!

Pour finir de te convaincre, je te donne rendez-vous ce soir à 18h00 sur mon compte Instagram pour le live interview. Le replay sera ensuite disponible en libre service au même endroit.

Seras-tu là?

Feelgood·Littérature

Chronique littéraire: Grandir un peu de Julien Rampin

« Grandir un peu » est resté longtemps en suspens dans ma pal ebook. Je ne lis plus beaucoup sous ce format ayant depuis plusieurs mois retrouvé les sensations de l’objet livre…

Tu vois ce que je veux dire?

Ce crissement léger des doigts sur le papier, ce léger bruit de page que l’on tourne…et ce livre que l’on referme quand c’est ‘heure du rendez-vous ou quand les paupières deviennent trop lourdes…

Il y a un an déjà que le premier livre de Julien Rampin est sorti aux éditions Charleston… Un an que les mimosas n’ont pas fané sur la couverture de ce roman que tout le monde a vu passer sur les réseaux.

Une couverture printanière qui a illuminé nos bibliothèques ces quatre dernières saisons et qui aujourd’hui, enfin mercredi, continue son chemin en version poche chez Le Livre de Poche.

Ce roman est une parenthèse à s’offrir, un livre qui se lit dans la douceur. Il te suffit de te choisir le bon endroit pour t’en imprégner. Tous les lieux sont permis: coin du feu, sous la couette, au bord de la mer ou d’une rivière, sur un transat, dans un parc, dans ton divan avec ou sans plaid,…

Le premier roman de Julien est le genre de livres qui nous permet de rentrer dans l’intimité d’inconnus. Ces personnages à la fois si différents de nous et qui pourtant nous évoquent certains aspects de nos personnalités.

L’histoire se déroule dans un endroit un peu coupé du monde et du temps. Un lieu où perso j’aimerais bien pouvoir parfois aller me réfugier. Un lieu où l’on se sent bien. Où il fait bon vivre. Où la quiétude est au coeur du foyer.

« Grandir un peu » est ce que nous sommes tous un peu contraints de faire bon gré, mal gré quand la vie nous titille, qu’elle refuse de nous laisser tranquille, qu’elle nous empêche de vivre le long fleuve tranquille auquel nous aspirons parfois.

Est-ce que toi aussi la vie ou le destin t’a déjà bousculé, poussé dans tes derniers retranchements? Vidé de ta substances? Est-ce que toi aussi tu t’es retrouvé face à un mur alors que tu imaginais le monde tel que les Bisounours te l’avaient présenté?

Si tu as répondu oui à l’une de ces questions, il y a de fortes chances pour que ce roman te touche…

Jeanne vit une vie monotone avec un mari peu bavard. Elle s’ennuie dans cette vie sans passion, sans projet. Un matin, au lieu de poursuivre une nouvelle journée sans saveur, Jeanne fait sa valise et quitte le domicile conjugal.

En chemin vers sa nouvelle vie, elle tombe sur une petite annonce « Vieille dame un peu loufoque loue appartement meublé à dame de bonne compagnie. Loyer modéré contre menus services. Jeanne tente sa chance et va se présenter chez Raymonde.

Raymonde est un univers à elle toute seule. Elle porte ses rides comme les traces de cette vie qu’elle a traversée. Elle n’est pas vraiment seule puisqu’elle prend soin de son très grand petit-fils, Lucas.

Lucas est un appolon. Le genre d’homme blessé par la vie qui peine à cueillir la joie de chaque journée. Un homme qui peine à affirmer sa personnalité et à trouver sa place dans la société.

« Grandir un peu » est le récit d’une rencontre. La rencontre entre trois individus porteurs de leurs failles, de leurs erreurs, de leurs blessures. Ensemble, ils vont se créer progressivement leur univers, se soutenir, s’aider…

Ensemble et surtout au contact de Raymonde, Jeanne et Lucas vont grandir un peu et de prendre des forces avant de retourner cotoyer le monde tel qu’il est.

J’ai passé un tres bon moment de lecture avec Raymonde, Jeanne et Lucas. Leurs trois personnalités sont complémentaires. Leurs expériences diverses les rendent complémentaires.

J’ai eu un petit coup de coeur pour Raymonde…une grand-mère comme je n’en ai pas eue. Présente, compréhensive, ouverte…une personnalité comme je les aime. Jeanne se dévoile peu à peu et Lucas se détend. Ils sont tous les 3 de belles âmes.

L’écriture de Julien Ramin est agréable. Sa plume est fluide et sensible sans pour autant manquer d’humour. Quel plaisir à lire! J’ai hâte de découvrir le 12 avril son deuxième roman: « Le magasin des jouets cassés ».

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, j’ai aussi le bonheur de recevoir Julien lors d’un live interview sur Instagram le 27 avril 2022… C’est trop bien, non?

Alors? Tenté.e par cette lecture? As-tu déjà lu ce roman? As-tu toi besoin de grandir un peu? Ou es-tu plutôt du genre ma croissance est terminée? Tu auras compris dans quelle catégorie je me situe!