Drame·Feelgood·Littérature·Littérature belge·Roman

Là où poussent les coquelicots de Bruno Watelet

Une petite fille au milieu d’un champ de coquelicots…

Une couverture superbe pour ce roman de Bruno Watelet.

Un visuel à l’image de son texte tout en douceur, teinté d’une pointe de nostalgie.

Grâce à ma copine Elodie, j’ai eu l’opportunité de lire « Là où poussent les coquelicots » publié par les éditions de L’Alchimiste.

Cette lecture fut une lecture plaisante même si je dois avouer que par moment, le récit m’a laissée dans une réflexion profonde. Est-ce vraiment crédible? Est-ce qu’une mère peut abandonner son bébé le jour même de sa naissance alors qu’elle était au comble du bonheur à l’idée de sa venue?

C’est en tout cas ce qui arrive à la petite Léa. Quelques heures après sa naissance, sa maman, Nadia, quitte la maternité et disparait. Nadia laisse son bébé aux bons soins de son papa, Sébastien.

Trois ans plus tard, Nadia est toujours absente. Sébastien vit dans le seul but de retrouver la jeune femme. Il n’a plus d’emploi et passe ses journées à enquêter sur la disparition de Nadia. Il l’aime profondément et ne peut accepter son départ.

Il est au bout du rouleau, ne sait plus à quel saint se vouer pour rétablir la vérité sur la disparition de la mère de sa fille. Soudain, une piste s’offre à lui. Trouvera-t-il enfin les réponses à ses questions?

Bruno Watelet signe un roman étonnant. J’y ai vu beaucoup de potentiel.

Les histoires de pères célibataires ne courent pas les rayons des librairies. Alors, en plus, si le papa a quitté son job pour s’occuper de sa petite fille et pour rechercher la mère de cette dernière, je me suis dit « why not »?

Il y a en tout cas de l’idée!

Bruno Watelet développe son intrigue en y incluant de nombreux éléments. C’est là que je me suis dit ok avec cependant un sentiment de trop.

Le sort s’acharne tellement sur ce pauvre homme que je me suis attendue à ce que le pire arrive même à la petite Léa. Ces nombreux malheurs rendent le climat de l’histoire malsain.

Je reste avec quelques réserves sur cette histoire. Je n’aime pas cela. J’ai lu ce roman avec curiosité. Je lui ai trouvé une certaine douceur mais aussi beaucoup de tristesse.

Je sais que d’autres ont aimé ce roman…Il suffit de voir son ratio sur Babelio.

Que penses-tu de lui laisser une chance?

N’hésite pas à commenter cette chronique afin de me donner ton ressenti sur ce livre!

Feelgood·Littérature·Littérature française·roadtrip·Roman

La mémoire de la mésange de Joffrey Gabriel

Joffrey Gabriel s’est glissé sur mon compte #booksta au printemps dernier avec cette fabuleuse couverture colorée et printanière.

« La mémoire de la mésange » bénéficie en effet d’une superbe couverture.

Une petite mésange…si fragile, si douce, si lumineuse est à l’image de la plume de Joffrey. Spontanée et sincère, emplie de sa personnalité, de ses valeurs, de son énergie positive.

« La mémoire de la mésange » est le dernier roman de l’auteur publié par Prisma éditions.

Derrière la mésange se cache l’histoire de Noël Beaupré. Pianiste sur le retour, Noël prend la fuite. Il n’a plus rien à perdre.

Lors d’une visite à sa grand-mère atteinte de la maladie d’Alzheimer , il l’embarque dans un roadtrip vers la maison de son enfance…demeure familiale…

Au passage, il embarque plusieurs personnes en quête elles aussi de sens.

J’ai passé un bon moment en compagnie de Noël, Sandrine, Manon, Jeannine,… J’aime ces romans où les individualités se lient et portent vers un meilleur demain.

Lire « La mémoire de la mésange », c’est s’offrir l’opportunité de prendre du recul sur son propre quotidien.

Ce roman m’a conforté sur ma vision de la fin de vie, sur la nécessité de créer des liens entre le passé et le présent pour aller confiant vers le futur.

Joffrey Gabriel est une personnalité littéraire à ne pas manquer. Lisez-le, écoutez-le...Il pianote aussi bien qu’il n’écrit!

Feelgood·Littérature·Littérature française·Roman·Roman choral

Le bonheur l’emportera d’Amélie Antoine

Connais-tu Amélie Antoine ? As-tu déjà eu l’occasion de lire un de ses romans?

Depuis plusieurs semaines, son avant dernier roman « Le bonheur l’emportera » sorti en mai 2021 chez XO éditions. Il est disponible depuis octobre au format poche chez Pocket.

« Le bonheur l’emportera » est le récit d’une période de vie. Une vie assez banale et classique. Amélie Antoine nous présente une famille. Cette famille est formée par Sophie et Joachim aux personnalités aussi opposées que complémentaires.

Sophie est l’image typique de l’executive woman. Sa came, son adrénaline, elle le trouve dans le boulot. Objectifs, performances, réunions…n’ont aucun secret pour elle. Elle gère à la perfection sa vie professionnelle.

Joachim, lui, bosse à domicile. Porté par ses valeurs, il profite de ses temps libres pour militer activement pour Greenpeace. Le reste du temps, il s’occupe énormément de Maël, leur fils.

Maël est différent. Maël se sent différent. Maël joue un rôle pour correspondre aux attentes de ses parents, de ses camarades, de la société et cela le rend malheureux. Il est mal dans sa peau. L’adolescence approche et les indicateurs sont au rouge.

Sophie et Joachim ont remarqué que leur enfant était différent. Là aussi, leur réaction face aux difficultés est à leur image. Là où Sophie parle de préadolescence et d’efforts à fournir, Joachim voit de la détresse et accueille les ressentis de l’enfant.

Progressivement, le couple s’éloigne. L’écueil se creuse entre les parents. Ils s’opposent et la famille est en danger. Maël est en danger…

Jusqu’où Sophie et Joachim vont-ils aller?

Que va devenir Maël si fragile, coincé entre deux parents chamboulés et en colère?

« Le bonheur l’emportera » a un titre trop mielleux et feel good. En effet, ce roman parle d’un sujet fort et d’actualité: la dysphorie de genre. Amélie traite de ce sujet à travers le regard de Maël, lui qui se sent fille malgré des attributs masculins.

Ce n’est pas tout! Elle traite avec vérité la réaction de deux parents face à la spécificité de leur enfant. Deux points de vue opposés parmi tant d’autres. Cette limitation pourrait paraître caricaturales… Peut-être…

Elle est cependant indispensable pour évoquer la détresse dans laquelle se trouve Maël. Sa détresse est tellement grande. Il est difficile de ne pas prendre fait et cause pour Joachim…et détester le comportement de sa maman, Sophie.

Pourtant, être parents, c’est parfait être stupide…se tromper…faire de mauvais choix…prendre position…sans réaliser que l’on est dans la mauvaise voie. C’est cela aussi être parent. Ne l’oublions pas. L’attitude de Sophie ne signifie nullement qu’elle est une mère inadaptée.

Au contraire, elle souhaite le meilleur pour son enfant. Besoins des uns et des autres ne sont pas toujours compatibles…Malheureusement!

Amélie Antoine met en scène ce trio avec beaucoup de finesse et de sensibilité. Cette lecture est une deuxième expérience et j’ai adoré mes deux lectures. Un sans faute! Je prévois de lire durant ce mois de novembre son dernier roman « Aux quatre vents »! Il m’attend dans ma pal…

Et toi? as-tu déjà lu Amélie Antoine? Quel autre roman de cette autrice me conseilles-tu? Quel est ton ressenti vis à vis du « Bonheur l’emportera ».

Les commentaires sont là pour te laisser t’exprimer.

Je me réjouis de pouvoir en discuter avec toi!

Bonne lecture!

Audio·Drame·Feelgood·littérature américaine·livre audio·Roman·Romance

Dans cinq ans de Rebecca Serle

Que se passera-t-il dans 5 ans? Où serons-nous? Aurons-nous pris ou perdu quelques kilos? Vivrons-nous toujours au même endroit? Pratiquerons-nous le même métier? Serons-nous heureux? Aurons-nous des enfants? Auront-ils quitté le nid?

Dans cinq ans, l’univers des possibles est infini. J’aime m’imaginer le meilleur. Le pire est peut-être à la porte…qui sait?

Dans cinq ans, je me souviendrai certainement de cette lecture audio dévorée en quelques jours au printemps dernier. Dans ces moments où la légerté s’impose d’elle-même… Mon choix a été facile et sans regret.

Jolie couverture, retours positifs sur #bookstagram, crédit audio en suffisance, je me suis lancée dans l’écoulecture de « Dans cinq ans » de Rebecca Serle publié en janvier 2022 chez Charleston.

Pour ce qui est de la détente, j’ai un peu surestimé le récit. Pour le reste, la lectrice choisie fait le job. Il y est question d’amour. La couverture donne le ton, c’est indiqué en toutes lettres: « C’est une histoire d’amour. Mais ce n’est pas celle que vous attendiez.’

Je confirme.

Je suis immédiatement entrée dans ce récit. La lectrice a une voix agréable, un rythme et un jeu d’acteur adaptés. Le texte est de qualité, simple et absolument pas niais.

« Dans cinq ans » est une histoire d’amitié aux notes de feel good.

Debbie, avocate à New York a la vie dont elle rêvait. Le job et le petit ami de ses rêves. Oui. Jusqu’ici, j’en conviens, c’est plutôt cliché.

Un matin, alors que tout va parfaitement bien, elle se réveille 5 ans plus tard. Cette vision de sa vie un lustre plus tard la perturbe profondément.

Tu veux savoir pourquoi?

Lis ou écoulis ce livre que j’ai dévoré. Cette lecture te fera un bien fou surtout si tu es à la recherche de plaisir. Ce livre risque par compte de te chambouler, de te questionner, de t’exaspérer aussi un mini peu par moment.

Ce livre est impossible à lâcher. En audio, j’ai dû m’inventer des tâches ménagères pour justifier mes temps d’écoute.

Le thème a, c’est vrai, déjà été revisité en long, en large et en travers.

Tu as envie de découvrir le destin de Debbie? Tu sais ce qu’il te reste à faire…

Bonne lecture!

Drame·Feelgood·Littérature française·Roman·Roman choral

Ainsi gèlent les bulles de savon de Marie Vareille

Si il y a bien une autrice à tenir à l’œil, c’est bien Marie Vareille.

Depuis quelques années, cette française résidant aux Pays-Bas est très prolifique et offre chaque année un texte de plus en plus puissant.

Depuis « Elia, passeuse d’âme » ou « Ma vie, mon ex et autres calamités », Marie a développé sa plume et écrit des histoires à chaque fois plus profondes.

J’avais adoré « La vie rêvée des chaussettes orphelines », j’ai aimé « Ainsi gèlent les bulles de savon ». Ce roman a été publié par les éditions Charleston en 2021. Il est disponible au format poche chez le même éditeur.

Un roman sur la maternité. Sur ce qu’elle a de plus beau, sur ce qu’elle a de plus difficile, sur ce qu’on n’en dit pas.

Etre maman est à la fois naturel et complexe.

A travers la vie de plusieurs femmes, Marie Vareille nous force à ouvrir les yeux sur la maternité vraie. Pas celle dictée par les valeurs, les croyances, les réseaux sociaux.

Non.

Celle qui nous broie les tripes, nous élève au meilleur et nous fait toucher le pire de nous-même.

J’ai aimé me glisser dans ce roman doux et vrai.

Retrouver Marie Vareille dans récit sensible, juste et simple m’a touchée.

Que celui qui pense que la littérature feel good est de moindre valeur me jette la première pierre. La lecture se doit d’être émerveillement. Elle émeut. Elle propose moultes découvertes. Puis surtout, elle nous fait vibrer.

Mission accomplie! Merci Marie!

Feelgood·Littérature·Littérature française

Sarà Perché ti Amo de Serena Giuliano

Un petit peu d’évasion rien qu’en regardant cette couverture!

Déjà 4 romans pour l’autrice aux origines italiennes, Serena Giuliano.

« Sarà Perché ti Amo », son quatrième livre est une fois de plus une invitation au voyage.

Chacun de ses romans met son pays natal en avant. Que ce soit par le biais d’un cocktail à base de limoncello, de pizzas , de la ville de Naples ou de cartes postales des Cinque Terre, l’Italie est partout dans la plume de Serena.

Ce quatrième roman est sorti aux printemps chez Robert Laffont.

« Sarà Perché ti Amo », sorti au printemps aux éditions Robert Laffont ne déroge pas à la règle faisant de ce roman un voyage. Voyage sur une toute petite île au large de Naples…

L’île de Procida est le paradis d’Alba depuis l’enfance. Elle y revient chaque année s’enivrer de ses embruns, de sa sécheresse, des ses habitants, de ses odeurs…

Cette année, deux choses influent sur l’ambiance habituelle des vacances.

Cette année, Alba et son mari Valentin, sont accompagnés de leur toute petite fille née à peine quelques semaines plus tôt.

Cette année, son ami de toujours, Nino les rejoint en charmante compagnie de Gabrielle, sa nouvelle compagne.

Alors que tout devrait aller pour le mieux, Alba peine à trouver sa place au sein de sa toute jeune et frêle famille.

Le résumé de l’éditeur…

A travers l’été de 2 jeunes femmes, Serena Giuliano nous parle de la maternité. Celle que l’on rêve, celle qui s’invite, elle que l’on découvre, celle qui nous transforme.

A l’époque où les doctas sont à la femme active et parfaite, working mum aux abdos en béton armé, un livre comme celui-ci est un outil précieux. Ce livre est à offrir aux jeunes mères si elles arrivent à prendre le temps de lire…

A chaque roman, le style et la construction des romans évoluent. On sent Serena Giuliano de plus en plus en phase avec sa plume.

L’humour est bien entendu toujours présent.

Ce roman est certainement à lire au creux d’un moment de détente, pour prolonger l’été ou pour y retourner si cet hiver le besoin s’en fait sentir.

Petite mise en bouche…

Bonne lecture!

Audio·Feelgood·Littérature française·livre audio

La ritournelle d’Aurélie Valognes

La Ritournelle est le dernier roman d’Aurélie Valognes sorti en mars 2022 chez Fayard.

Cet été, certain.es se sont rafraîchi.es grâce aux services presse ou autres beta lectures au thème dépaysant de Noël! Cela peut paraître déroutant en plein été caniculaire ou pas de se plonger dans l’univers des fêtes de fin d’année en plein milieu de celle-ci!

Perso, il m’arrive de lire un roman de Noël au cours de l’été… En général, j’en lis un par an. En pleine canicule, les bons sentiments et les chutes de neige font du bien.

Certes, c’est un peu décallé voir même plutôt conceptuel comme idée. Pourtant, j’aime bien. Fais-je partie d’une frange particulière de la population lectrice de #bookstagram?

J’ai écoulu ce roman en audio! Merci Audiolib!

Quand Audiolib m’a proposé la lecture audio du dernier roman d’Aurélie Valognes, je ne m’attendais pas à me retrouver en plein réveillon de Noël…

Ok…je n’avais pas réellement investigué…

Par expérience, je sais que je peux lire cette autrice les yeux fermés. « La Ritournelle » était une lecture safe à mes yeux. J’y ai donc été les yeux fermés. J’étais convaincue de passer un bon moment.

Résumé de l’éditeur

Le résumé en quatrième évoquait des repas de fêtes…Je n’avais pas pensé atterrir un 24 décembre dans une famille comme la mienne ou presque.

C’est incroyable comme Noël, fête chrétienne, sensée être une fête de paix est finalement une fête méga stressante.

Rien que la course aux victuailles, aux cadeaux, aux invitations.

Rien que cette obligation de se réunir chaque année avec les même personnes est une grosse source de stress pour un grand nombre de personnes. A la fois, on rêve Noël et on cauchemarde Noël.

Très souvent, Noël est loin d’être à la hauteur de nos attentes.

Dans « La ritournelle », Aurélie Valognes exploite ces fêtes gâchées, celles que nous avons tous frôlées ou vécues à un Noël ou l’autre.

J’ai passé un excellent moment d’écoulecture grâce à cette comédie aux teintes cinématographiques. Il y a dans ce roman un petit peu du film « Le prénom ».

Il est difficile de ne pas reconnaître l’une ou l’autre connaissance dans les personnages de ce repas de famille qui tourne à la catastrophe. Certains y verront des caricatures. Peut-être mais ça n’enlève en rien le plaisir de la lecture.

J’ai beaucoup souri. Mon cerveau a transformé ce récit parfaitement lu par François Berland en un film dynamique. François Berland était déjà le lecteur méritant des « Tourbillons de la vie » que j’avais apprécié l’an passé.

Je vous conseille la lecture ou l’écoulecture de ce roman. Sous des airs de comédie, il soulève certaines vérités, les encore trop nombreux non-dits encore présents dans nos familles, les différences de génération et les chocs qu’elles génèrent…

Même en pleine canicule, la légerté du dernier roman d’Aurélie Valognes te soufflera une frâicheur bien venue…et à l’approche de l’automne, un petit avant-goût des fêtes à venir!

Bonne (écou) lecture!

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Il nous restera ça de Virginie Grimaldi

Savais-tu que le titre du dernier roman de Virginie Grimaldi: Il nous restera ça est également le titre d’une chanson de Grand corps malade?

Si tu ne le savais pas, je t’invite à découvrir ce très beau texte de Fabien sur la plateforme de streaming musical de ton coeur. ICI pour Spotify!

Fabien est un poète. Il slame…

Tu n’aimes peut-être pas la musique de ces slamers…

Ecoute les mots au delà des sons.

Imprègne-toi de ces mots…de ces maux.

Pour te parler du dernier roman de Virginie grimaldi, je vais m’inspirer du texte de l’artiste. Qu’il me pardonne mon audace.

Il nous restera ça est sorti le 4 mai dernier chez Fayard.

« Il nous restera ça » est un roman différent où Virginie croise les destins de 3 individualités.

Jeanne.

Iris.

Théo.

74…

33…

et 18 ans.

Trois générations.

Petite dédicace intégrée au livre!

« Quand ce système brutal

Qu’on essaie d’apprivoiser

nous aura vidé de nos âmes

et de nos dernières bonnes idées.

Il nous restera ça. »

Nos trois antagonistes écorchés par la vie se retrouvent colocataires…

Voici le pitch de cette histoire sûrement vue et revue à travers de nombreux romans comme « Ensemble c’est tout », « Grandir un peu ». Malgré ces ressemblances, ce roman a la patte grimaldienne.

Je sais…mon imprimante est capricieuse…et je venais de mettre une nouvelle cartouche.

Kesako?

Un mélange d’émotions à fleurs de peau et d’humour à l’image de l’autrice.

Ce sentiment de déjà-lu te passera, si tu es comme moi, certainement au dessus. Car une fois encore, démarrer un roman de Virginie ne laisse au lecteur pas d’autre choix que de s’y plonger…corps et âme.

Iris, Jeanne et Théo deviennent une part de nous, un ami, un enfant, un parent, …

Mini cadeau pour te donner envie…

Je ne sais pas si Fabien a inspiré Virginie…pourtant le texte de Fabien colle à celui de Virginie.

Pour reprendre les mots du premier, dans ce dernier roman, Virginie a « griffoné quelques papiers, quelques rimes à enrichir, à la face d’un monde hanté par un futur sans avenir ».

Je la devine cette fois soucieuse de « faire couler une encre honnête, avoir mal pour être soi-même ».

Je la soupçonne essayant « de se souvenir pourquoi elle a commencé ça ».

Tentant de « retrouver l’urgence d’écrire car le plus important c’est ça.

Cherchant encore et toujours d’être elle-même malgré tout, naïve, décidée, bavarde, absorbnt les mots en trop sur un bout de papier buvard ».

Parce que oui, il y a de cela chez Virginie Grimaldi.

Une femme comme nous, un coeur sur la main, parfois débordée par le succès et les attentes des « mythos d’en haut » et du système qui porte aussi bien qu’il coule.

Résumé de l’éditeur

J’ai croisé la route de Virginie Grimaldi il y a tout juste un mois.

J’ai attendu 4 heures pour recevoir quelques minutes d’échange.

J’ai eu l’occasion lors de cette rencontre de ressentir l’humain derrière la personnalité publique.

Virginie était à l’image de son écriture.

J’ai ri.

J’ai été rassurée de croiser celle qui se cache derrière la plume.

Une femme entière, drôle, disponible et sensible.

Quand Virginie me propose de mettre en évidence nos doubles, triples, multiples mentons!

Il ne doit pas être simple de gérer cette sensibilité face aux gens mécontents, aux attachés de presse sous pression, aux lecteurs frustrés de ne pouvoir échanger plus longtemps avec elle.

Merci Virginie de rester celle que tu es….avec ou sans double menton!

Ces quelques minutes sur la même longueur d’ondes, tes livres, tes partages, tes confessions, nos sensibilités, celles que nous sommes…finalement, quoi qu’il arrive…il nous restera ça…

Feelgood·Littérature française·Roman

L’immeuble de la rue Cavendish: Charlotte se cherche de Caroline Kant

Un roman à découvrir chez ton libraire grâce aux éditions Les escales

Paris en été se vide… Les Parisiens fuient la capitale pour profiter de la douceur des bords de mer, de la campagne ou de la montagne. Avec ou sans soleil, je pense que c’est le bon moment d’aller y faire un tour.

Je te suggère « L’immeuble de la rue Cavendish » si tu as envie de préparer ton voyage ou si tu as trop la flemme de bouger. Finalement le mot d’ordre pour l’été et les vacances est « Fais ce qui te plait! ».

« Charlotte se cherche » est le deuxième tome de cette série écrite par Caroline Kant démarrée en avril chez Les Escales. « L’immeuble de la rue Cavendish » est une collection pétillante et agréable à lire.

L’occasion de se mêler à/de la vie d’un immeuble des buttes Chaumont.

Nous restons au quatrième étage de l’immeuble.

Après Margaux, ce tome est consacré Charlotte, sa voisine de palier. Charlotte est la maman de Lou et de Gabriel. Mariée à Alexandre, elle bosse à son compte à la maison.

Quand l’une de ses clientes lui propose un emploi de salariée dans sa boite d’organisation de mariages, Charlotte pense avoir décroché un job en or…

Très vite, elle déchante.

Non seulement, sa collègue Laetitia aux comportements psychopathes ne sait pas la blairer mais en plus, elle ne se gêne pas pour lui mettre des bâtons dans les roues.

A la maison, l’ambiance est tendue également. Alexandre et Charlotte se disputent de plus en plus…

Dans ce climat apocalyptique débarque un nouveau voisin, Thomas…

Stop! Je m’arrête là et je te laisse déguster ce roman au bord de la piscine, de la mer ou sur une petite terrasse bien sympatoche avec vue…

Mmmmmm…

Cette tour Eiffel est d’un kitsh!

Ce livre (ainsi que son grand frère) est exactement ce qu’il te faut pour passer un bon moment de lecture et pour préparer la rentrée…

Car oui! J’ai déjà hâte… Le tome 3 sort le 7 septembre!

Quelle bonne idée! Un peu de légerté nous fera du bien pour se détendre après la reprise…

Mais chuuuuutttt…profitons d’abord de l’été!

Partant.e pour cette lecture? Déjà tenté l’aventure? Donne-moi ton avis!

Si tu veux en savoir plus sur l’autrice Caroline Kant, sur cette série ou sur ce deuxième tome, j’ai eu la chance d’avoir un entretien avec l’autrice ICI .

Le résumé de l’éditeur
Feelgood·Littérature·Littérature française

Une vraie mère…ou presque de Didier van Cauwelaert

Le dernier roman de Didier van Cauwelaert est sorti fin avril chez Albin Michel

Les livres sont des rendez-vous.

L’acte de lire permet de s’imprégner de la plume et de l’univers d’un auteur.

Chaque année ou presque, nous fixons rendez-vous avec les parents de nos livres chéris.

Nous retounons pour quelques centaines de pages leur faire un petit coucou.

J’ai tort?

Certaines livres éveillent en nous des souvenirs plus lointain. Des moments différents de ceux du jour. Ils vont vibrer notre âme et nous rapprochent de cel.ui.le que nous étions alors.

Didier van Cauwelaert a des origines belges. Son père est né en Belgique en 1914.

Didier van Cauwelaert fait partie de cette famille d’auteurs.

Quelle famille?

La famille de nos compagnons de route, il y a 10, 20 ou 30 ans.

Cela faisait un petit moment que nous ne nous étions pas retrouvés sous ma couette à la lueur de ma lampe de chevet.

Non, non…ce n’est pas ce que tu crois. Pour qui me prends-tu?

Un peu comme Harry & Sally, nous nous retrouvons un peu au hasard des publications, de mes envies, des services presse…

Après « L’apparition », »L’éducation d’une fée », « Jules » ou encore « J’ai perdu Albert »…j’ai eu la chance de lire « Une vraie mère…ou presque« , son dernier roman sorti fin avril chez Albin Michel.

Il est toujours en librairie, fonce le chercher si tu n’as pas encore découvert l’univers de cet écrivain.

Il est toujours disponible en librairie bien entendu!

L’essayer c’est l’adopter…en tout cas dans mon cas. Zéro déception.

Bon ok, je n’ai pas encore lu toute sa bibliographie. Et alors?

Me plonger dans « Une vraie mère…ou presque » fut une sorte de retour au source.

Oui. Véritablement.

L’écriture de Didier van Cauwelaert est marquante. Un style agréable, empli de vie, d’une touche de fantaisie, d’un peu de spiritualité, pleine d’émotions contenues et calfeutrées derrière un humour au teinte pince sans rire.

Certains y trouveront éventuellement un petit côté intello…

Perso, je kiffe!

Tu as vu cette couverture?

Déjà, au premier coup d’oeil, je suis tombée en amour avec cette couverture. Cette amie en pleine orgie festive est vraiment trop trop drôle. Elle illustre à merveille le contenu du livre…assez décalé…j’avais oublié de le mentionner plus haut.

Pierre, écrivain, utilise la voiture de sa mère décédée dans des circonstances funestes trois mois plus tôt. L’administration n’ayant visiblement pas encore mis ses fichiers à jour, il reçoit lors de ses visites à Nice de nombreuses contraventions.

Comment est-ce possible?

Disons que Pierre a l’habitude lors de ses séjours dans la ville niçoise d’emprunter la Renault Fuego maternelle. Il se laisse aller dans les tunnels profitant de cette aubaine de ne pas perdre de points.

Il paie la note à chaque fois, sans rechigner jusqu’au jour où Simone Pijkswaert est convoquée pour un stage de conduite. Elle a en effet perdu tous les points de son permis.

Pour éviter d’être démasqué, Pierre engage alors Lucie Castagnol. Comédienne à la retraite, elle accepte d’endosser à la perfection (ou presque) ce rôle.

Le résumé de l’éditeur.

Ce roman n’est pas une autobiographie à proprement parler. Il est cependant fortement influencé par la vie de l’auteur. Didier van Cauwelaert a également perdu sa maman, utilisé sa voiture et dépassé les limites de vitesse.

Je te conseille cette lecture. J’ai passé un savoureux moment.

Didier van Cauwelaert laisse sa créativité s’envoler et part dans une comédie déjantée et drôle.

Ce livre est une très belle manière de rendre hommage à sa mère.

Avec beaucoup de dérision, il exploite la fibre de l’amour d’un fils voue à sa mère. Amour bien souvent plus étouffant et proche que celui vécu avec le père.

Dans le cadre de cette lecture, j’ai eu la chance d’avoir un tête à tête avec l’auteur. Un superbe entretien hyper enrichissant et plaisant à découvrir sur le blog.

Le lien est ICI … je l’ajoute très vite!

Qu’en penses-tu?