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Découverte: Et si nous partions à la découverte d’une nouvelle série de romans?

Déjà 2 tomes sortis ce 7 avril!

Tout beau…tout chaud!

J’ai le plaisir de te présenter une nouveauté disponible dès aujourd’hui dans ta librairie préférée. Une nouveauté et je suis à jour dans mes publications…Oui, j’ai droit à des félicitations!

Quand les éditions Les Escales m’ont proposé leur toute nouvelle série intitulée « L’immeuble de la rue Cavendish », j’ai sauté les pieds joints sur l’opportunité de découvrir en avant-première leur nouveau bébé.

Un peu comme quand enfant, je sautais dans les flaques…avec ravissement et excitation.

Lecture à la fois sérieuse et légère…

Cette série est une nouveauté pour l’éditeur à la fois à travers son format (la taille d’un manga) très pratique et aisément transportable partout. Mais aussi par son style bien différent des romans publiés par les Escales.

La série écrite par une autrice made in Paris comprendra à terme 6 tomes. Les deux premiers sont donc déjà en librairie. La couverture du livre est la même pour les 2 tomes.

Seule change l’ambiance en rue et les fenêtres éclairées en façade de l’immeuble. Cette petite attention nous permet de savoir de quel appartement il est question. Parce que oui, dans chaque tome, l’histoire est vécue par un voisin différent.

Les manigances de Margaux, le tome 1 de la série de l’immeuble de la rue Cavendish

Dans ce premier tome, il est question de Margaux et de ses manigances… Alors petit bémol quand même, je trouve l’utilisation de ce terme un peu forte. Oui Margaux est un peu mèle-tout.

Par contre, elle est aussi très attentive à son environnement et inquiète pour ses voisins. Elle vient d’enménager dans l’appartement de son oncle après une rupture sentimentale.

Très vite, elle est fortement perturbée par les bruits que font certains de ses voisins. Et oui, cet immeuble du 19ème arrondissement est bien mal insonorisé. Quand elle a l’impression que sa voisine du dessus est maltraitée par son mari, elle décide de mener l’enquête car elle n’a aucune preuve.

En parallèle à cette enquête, pour se détendre et parce qu’une copine très à cheval sur la vie saine et l’alimentation équilibrée lui a fait remarquer qu’elle avait grossi, Margaux va régulièrement faire des longueurs à la piscine du quartier.

Lors d’une de ses séances de natation, elle rentre en collision avec un séduisant nageur…qui s’avère habiter en face de chez elle… Finalement, elle a bien fait de reprendre le sport!

Bref, sa nouvelle vie est loin d’être de tout repos.

Caroline Kant est une autrice parisienne!

Avec une écriture vivante et dynamique, Caroline Kant nous décrit la vie dans cet immeuble du quartier des Buttes-Chaumont. Comme partout, les relations de voisinage peuvent être tendues ou cordiales.

« Qu’elle est étrange, la première nuit dans un lieu inconnu censé être son chez-soi. Tous les bruits nous paraissent bizarres, voire inquiétants, même si on sait qu’ils feront très vite de notre quotidien. Mais quelle galère de s’endormir dans cet immeuble tellement sonore, où j’entends les pas de mes nouveaux voisins au-dessus de ma tête. Pourquoi les gens portent-ils encore leurs chaussures au milieu de la nuit? »

Sous le couvert d’une histoire légère, teintée de feelgood, l’autrice met en scène des événements de la vie comme l’amitié, la maternité, la vie de couple, l’infidélité, la vieillesse ou encore les violences conjugales.

Peut-être que pour certains, le mélange entre des événements graves et la légerté de l’histoire pourrait heurter. L’aspect feelgood peut donner l’impression d’un manque de profondeur.

Pourtant, le choix de traiter ces sujets lourds de conséquences à travers la vie plus légère de certains personnages est à mes yeux pleine de bon sens.

Je m’explique.

Cet aspect détente permet à l’autrice de sensibiliser un public qui n’est pas coutumier de romans plus dramatiques. Il en est de même pour la maison d’édition qui vise avec cette série un lectorat différent.

Je lirai avec plaisir le deuxième tome centré sur Charlotte, la voisine de palier de Margaux. Charlotte, mère qui se cherche… Je l’ai programmé pour ce mois d’avril. Reste à voir si j’arriverai à boucler ma pal immense.

Alors que penses-tu d’aller passer quelques jours à Paris dans l’immeuble de la rue Cavendish? Tenté.e par cette nouvelle série? Prêt.e à te plonger dans ce nouvel univers? Dis-moi tout et assouvis une fois encore mon curiosité!

Bonne lecture!

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Chronique littéraire – Patrick Weber raconte les princesses de Belgique

T’intéresses-tu à l’histoire de ton pays? L’histoire royale belge n’est pas très longue en comparaison avec celle de France. Cependant, la royauté belge règne et ne gouverne pas depuis près de 200 ans…190 pour être plus exacte…

Le premier roi, Léopold de Saxe-Cobourg a prêté serment le 21 juillet 1831. Près de 191 ans, c’est pas mal quand on y pense. Le roi (ou dans le futur la reine) des Belges reste un des derniers souverains européens encore assis sur le trône.

Un sacré défi dans un petit pays construit sur une mosaïque de 3 communautés au lendemain d’une révolution!

En Belgique, nous avons nos particularités comme notre acccueil, une certaine bonhommie, nos frites (accompagnées de moules ou d’un bon steak de boeuf).

En Belgique, nous avons aussi Patrick Weber. Patrick Weber pourrait être notre Stéphane Bern à nous. Journaliste, historien de l’art, scénariste et romancier, il a écrit pas moins de 30 livres.

Ses écrits vont de romans policiers aux romans historiques…Sans compter les scénarios de bandes dessinées ou de romans graphiques. Quel que soit le genre littéraire, chaque publication a une vocation historique et bien souvent une touche de royauté.

Depuis plusieurs années, l’auteur est d’ailleurs chroniqueur royal dans divers magazines (et même à une époque dans une émission télé sur une chaîne belge).

Avec cette biographie éditée par les éditions Kennes et disponible chez les meilleurs libraires, Patrick Weber nous conte les princesses de Belgique. Ces femmes qui ne pouvaient pas régner en vertu de la loi salique datant de Clovis…

Cette loi stipule que seuls les descendants mâles peuvent régner.Sur les 11 princesses présentées dans le livre, seule Elisabeth, la fille de Philippe et Mathilde, nos roi et reine actuels sera reine des Belges. Elle a 20 ans.

Peut-être te demandes-tu quel est l’intérêt d’une telle lecture…

Ne te méprend pas! Ici, il n’est pas question de crinoline. Nous ne sommes pas dans un épisode de la chronique de Bridgerton. La vie de princesse était loin d’être rose. Ces femmes n’avaient selon les époques que la valeur d’une alliance bénéfique pour leur pays ou la couronne.

Mariées de force, elles étaient facilement considérées comme mentalement instables si elles ne se pliaient pas aux désirs de leur père. Il est instructif de découvrir leur destin respectif. A chaque époque sa spécificité…

A travers ces 11 princesses, le lecteur ressent fortement l’évolution de la société et la place de la femme dans celle-ci.

En 2002, Patrick Weber écrivait déjà un premier livre sur le même thème. Il s’intitulait « Dix princesses » et était édité par les éditions Racines. Je l’ai dans ma bibliothèque car les histoires de princesses m’intéressent.

Je l’ai encore vu dernièrement en bouquinerie. Les 2 livres se complètent. Le dernier est plus romancé et apporte un regard plus orienté sur la place de ces princesses dans leur époque respective.

Même si tu n’s pas un.e grand.e admirateur.trice de la famille royale, la lecture de ce recueil peut t’offrir une perspective différente sur l’histoire de la Belgique.

Alors? Qu’en penses-tu? Es-tu intéressé par ce type de lecture? Es-tu un.e passionné.e de l’Histoire? Cette lecture te tente-t-elle? Dis-moi tout et n’hésite pas à partager ton avis en commentaire.

Bonne lecture!

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Chronique audio – Ce que murmure le vent d’Amy Harmon

OMG!

Je répète…OMG!

OH MY GOD!

Quelle lecture!

Encore un coup de coeur…oui… Idéal pour un 1er avril où la neige s’est invitée et que c’est même pas une bonne blague… Nous sommes vendredi et le vendredi est le jour du…poisson! Très drôle! Quel humour quand même…

Le vendredi, sur Lire1X est le jour de la chronique audio…

Kesako?

Globalement, une chronique audio est une chronique où je te présente une de mes lectures audios. Oui, juste ça…Une présentation sous forme d’article hein…je ne me suis pas encore lancée dans les podcasts… Quoi que…aujourd’hui tout est possible!

Aujourd’hui je te présente un coup de coeur: Ce que murmure le vent ». Le très poétique titre d’Amy Harmon est un roman historique et fantastique avec une touche de romance.

Il est sorti il y a plus de 6 mois aux éditions Charleston. Malheureusement, sur les réseaux, ce roman est déjà passé dans l’oubli et quel dommage! Oui…vraiment quel dommage…car ce roman est juste FABULEUX!

Tu penses que j’exagère? Lis-le et on en reparle ensuite!

Et non, je n’exagère vraiment pas en affirmant ça… Ce roman est fabuleux et absolument bien lu par Bénédicte Charton dans sa version audio en exclu sur Audible.

Bénédicte Charton est l’une des lectrices que je préfère pour mes lectures audios. Je crois d’ailleurs que ce n’est pas un hasard si elle a déjà près de 100 lectures sur la plateforme Audible…

J’ai déjà adoré écoulire sa voix dans des audios livres tels que La soeur disparue, La lettre d’amour interdite, La fille du maître de chai, Le secret d’Helena…et c’est elle qui lit le dernier roman d’Agnès Martin-Lugand: « La déraison ».

Bénédicte Charton est actrice. Elle joue notamment au théâtre et est la voix off de plein de pubs et autres contenus sonores. Pour moi, c’est un réel gage de qualité. Sa voix additionnée d’un récit de dingue et hop tu as une lecture audio de malade.

Bénédicte Charton

Parce que même si la lecture audio fait beaucoup, il est évident que la qualité du roman joue beaucoup pour ce type de support livresque. Une sorte de travail d’équipe en somme…

« Ce que murmure le vent » est écrit par Amy Harmon. Cette romancière américaine a une particularité à garder en mémoire…elle auto-édite ses romans et elle fait partie du parlmarès des meilleurs ventes de romans…

Impressionnant non?

Je te sens dans l’espectative…tu te demandes de quoi parle ce roman.

Alors ok…tu es prêt.e?

Ce roman est un voyage dans le temps. Un peu à la Outlander sauf qu’ici le passé est plus proche du présent et que la destination est l’Irlande.

Quoi? Avec ça je te dis rien?

Minute papillon!

Tout commence en 2001 à New York. Le grand-père adoré d’Anne Gallagher pousse son dernier souffle. Venu d’Irlande, il a bercé son enfance avec les histoires, contes et légendes de son pays natal.

Anne fait le voyage jusqu’en Irlande afin de respecter ses dernières volontés: le ramener sur la terre où il a grandi. Arrivée au village de ses ancêtres, Anne loue un barque pour un dernier adieu sur le Loch.

Pendant la cérémonie, un brouillard l’enveloppe et Anne perd connaissance. A son réveil, elle n’est plus en 2001 mais 80 ans plus tôt. La voilà allongée dans le lit de son arrière-grand-mère qui a disparu quelques années plus tôt lors d’une insurection.

Tout le monde prend Anne pour cette ancêtre…y compris un petit garçon qui n’a pas connu sa mère.

Stop!

Je m’arrête là et je te laisse imaginer toutes les suites possibles. Je suis d’accord avec toi, comme ça, sur le papier, cette histoire semble absolument tirée par les cheveux… Pourtant, je t’assure que le récit est rondement mené et l’ennui ne m’a pas effleuré l’esprit.

Je me suis trouvée intégralement plongée dans l’Irlande d’il y a un siècle. L’écriture est documentée, intéressante. Il n’y a pas de simplification ou en tout cas rien de flagrant. Il s’agit bien entendu d’une romance…mais…elle ne prend pas toute la place.

J’ai vraiment pris plaisir à relire les événements qui ont secoué l’Irlande en quête de son indépendance. Retrouver également les personnages emblématiques de l’Histoire de ce pays tel que Michael Collins…

Michael Collins

Tu auras peut-être remarqué que la période et le pays sont très semblables à « La soeur disparue », le septième opus des 7 soeurs de Lucinda Riley. Si tu as déjà lu le tome 7, pas de panique!

Malgré quelques similarités, les deux histoires sont très différentes. Tu ne liras pas deux fois la même chose. Je t’avoue même que ma préférence va à « Ce que murmure le vent » que je trouve beaucoup plus abouti.

Maintenant, ce n’est que mon avis bien entendu et comme tu le sais, si un livre te tente, c’est important de le lire pour te forger ta propre opinion. J’attends avec impatience le moment où nous pourrons en parler ensemble.

Qu’en penses-tu? Tenté.e par cette lecture? Tu as déjà lu ce roman? As-tu aimé? Dis-moi tout et assouvi ma curiosité (une fois de plus).

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Concours « La déraison » d’Agnès Martin-Lugand

La semaine dernière, Jessica @the.eden.of.books et moi-même avons organisé un concours pour fêter l’arrivée du printemps.

L’occasion de te gâter et de peut-être t’offrir le dernier roman d’Agnès Martin Lugand sorti il y a tout juste 1 semaine.

Vous avez été nombreux à participer à ce concours et nous vous en remercions.

Nous aimerions pouvoir tous vous gâter…malheureusement ce ne serait plus un concours…

La gagnante du roman est… roulement de tambours..

Félicitations à Cara du compte @cara.aufildesmots!

Peux-tu contacter Jessica afin de te faire parvenir le livre?

Si vous connaissez Cara, dites-lui qu’elle a gagné!

Belle fin de semaine à tous!

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Chronique littéraire: La toute petite reine d’Agnès Ledig

Il y a des livres que l’on attend avec impatience…tel est toujours le cas pour ma part lorsqu’il s’agit des romans d’Agnès Ledig. Depuis son roman »Juste avant le bonheur », je me réjouis à chaque nouvelle parution.

Lors de la sortie de « La toute petite reine » en octobre 2021, je savais que j’allais lire ce roman dans les plus brefs délais. Maintenant depuis que je suis sur #bookstagram, j’ai plus de livres que de temps pour lire… Tu connais ce problème?

Le moment de ma lecture était donc une inconnue…

Quand les éditions Flammarion ont accepté de me l’envoyer en SP, j’étais au comble du bonheur… Et puis et puis et puis, il a fallu que je trouve un créneau pour pouvoir le lire et le déguster.

Pas question de bacler cette lecture et de prendre le risque de passer à côté…

Je me rends compte que d’avoir une MAL (montagne à lire) evresquienne est un sacré handicap pour lire les romans de mes auteurs chouchous. Agnès Ledig est certainement mon autrice préférée. Elle me touche tellement…

Heureusement, j’ai réussi à le glisser entre 2 LC et 3 SP durant le mois de janvier dernier. Je l’ai dévoré (comme toujours) et j’ai ADORE ma lecture! Quel BONHEUR de retrouver l’auteur!

Avec Agnès Ledig, je deviens une lectrrice à fleur de peau. Sa plume touche mon âme. Ses choix, ses mots comblent mon esprit et mon coeur. Chez Agnès, il n’y a pas de grosses mises en scène, de buzz ou de paillettes.

Non, chez elle, tu trouveras le calme apparent de la nature, des personnages simples, des fêlures, des rencontres. Dans « La toute petite reine », il est question de la rencontre entre Capucine, Adrien et Bloom.

Capucine a la tête et le coeur en vrac. Elle vient d’apprendre une nouvelle qui la bouleverse. La tête ailleurs, elle oublie sa valise à la gare. Lorsqu’elle retourne sur ses pas, les agents de la police ferrovière sont à 2 doigts de faire exploser son bagage…suspect!

Pourtant, Bloom, chien d’intervention, sent que Capucine a besoin de réconfort. Adrien, son maître-chien, est troublé par cette rencontre. Il se sent démuni et intrigué par cette jeune femme en pleurs.

Le destin s’en même ou appelle-le hasard si tu veux car quelques jours plus tard, Adrien et Capucine se retrouvent dans une salle d’attente…

Et si cette rencontre était le début d’une nouvelle page de leurs histoires respectives?

J’ai adoré partager ce morceau de vie avec Adrien et Capucine. Dans ce roman, Agnès Ledig rend entre autre hommage aux militaires qui meurent malheureusement dans l’exercice de leurs fonctions ou qui y sont blessés.

Le récit est vraiment bien tourné même si l’on se doute dès le départ de la fin de l’histoire. Il y est également question d’un vieux monsieur et d’une vieille ferme… Durant toute la lecture, je me suis demandée le lien entre l’histoire et ces détails.

A la fin, tout prend son sens et une nouvelle dimension à la lecture est donné.

Je ne peux que te conseiller de découvrir ce roman doux, prenant et humain. Qu’en penses-tu?

As-tu déjà lu un roman d’Agnès Ledig? Si oui, lequel? Si non, serais-tu tenté.e de découvrir cette autrice? Dis-moi tout! Tu sais bien que je suis une curieuse neus.

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Bande dessinée: Les soeurs Grémillet – tome 1. Le rêve de Sarah

Il y a des bandes dessinées que l’on voit plus que d’autres sur les réseaux… Tu te demandes peut-être pourquoi et tu penses que c’est parce que les maisons d’édition mettent le paquet sur ces albums-là plutôt que sur d’autres…

Peut-être…il doit y avoir de ça dans certains cas. Si tu es bien attentif.ve, tu remarqueras que certains albums ont des couvertures trop trop belles et une accroche visuelle au top.

Je te montre la couverture du tome 1 de la série « Les soeurs Grémillet » de Di Gregorio et Barbuci édité depuis 2020 par les éditions Dupuis…

Tu en penses quoi?

Moi, perso, j’adore! Et encore je m’excuse pour le reflet dans la photo… Cette série n’échappe à la règle de la qualité graphique. C’est réellement une très bonne chose car le contenu scénaristique est à la hauteur des illustrations.

Accessible dès 6 ans, la série BD des Soeurs Grémillet compte déjà deux albums. Chaque tome tourne autour de l’une des trois soeurs. Le premier s’intitule « Le rêve de Sarah ». Le second « Les amours de Cassiopée » et le troisième « Le trésor de Lucille ».

Ce dernier sortira quant à lui au mois de juin. La date du 10 juin est annoncée et les précommandes peuvent déjà se faire en ligne ou dans ta librairie favorite.

Tu l’auras facilement compris, la famille Grémillet compte 3 filles: Sarah, Cassiopée et Lucille. Chacune a sa propre personnalité et ses loisirs. Cela n’empêche pas la fraterie d’être unie.

Chaque album met en lumière l’une des soeurs. Néanmoins, pour pouvoir résoudre le nouveau mystère, les filles mettent leurs talents en commun. Cette saga familialle sous la forme de bande dessinée a tout pour plaire.

Cette bande dessinée nous embarque dans un univers d’aventures avec une petite touche de fantastique. Le travail graphique donne à l’ensemble une dimension particulière.

Dans le premier tome, certains dessins en plus d’être fabuleux et poétiques ont une dimension onirique qui invite l’imaginaire et l’évasion. Un vrai régal pour les yeux!

Alessandro Barbucci est un véritable artiste. Il signe les illustrations de cette série mais pas que! Il en est également le coloriste…Sans oublier qu’il prend part activement à la création du scénario.

Giovanni Di Gregorio signe quant à lui le scénario. Italien comme son co-auteur, Di Gregorio a déjà publié plus de 100 bandes dessinées. Cela lui donne donc une certaine expérience…

J’ai réellement apprécié la manière dont le récit est écrit. Autour du mystère rencontré par les enfants, un véritable contenu existe. Contenu porteur de valeurs et d’apprentissages pour le lecteur.

Le thème traité dans ce premier volume est un thème complexe et porteur d’émotions pour les familles. Il est peu présent dans la littérature enfantine. Il est abordé ici de façon positive, douce et bienveillante.

Cette bande dessinée est un délice pour les yeux et une bonheur pour l’esprit. Je la recommande particulièrement. Par contre, je le conseillerais plutôt à partir de 7-8 ans selon bien entendu la sensibilité de l’enfant et son niveau de lecture.

En dessous de cet âge-là, la découverte devrait à mon sens se faire accompagnée d’un parent. Une explication pourrait être nécessaire pour ne pas laisser de place aux malentendus.

Alors? Tenté.e par cette expérience?

Es-tu prêt.e à partir à l’aventure en compagnie de Lucille, Cassiopée et Sarah?

Pour ma part, le tome 2 est dans ma PAL… il n’y a plus qu’à comme on dit par chez moi.

Tu l’as déjà lu? As-tu aimé?

Dis-moi tout! J’ai hâte d’en discuter avec toi.

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Chronique audio: Tout ce que le coeur n’oublie jamais de Kelly Rimmer

Retour sur une lecture audio que j’ai dévorée au tout début de cette année et que j’ai vraiment adorée.

« Tout ce que le coeur n’oublie jamais » est un roman Charleston sorti en octobre 2021. Il n’est donc déjà plus très récent et du coup, il est déjà un peu dépassé. On en parle plus trop… Il est has been. Quand on y pense, ça va vite quand même. Les livres passent sur les réseaux bien souvent plus vite qu’ils ne le méritent.

Quel dommage!

Ce roman de Kelly Rimmer mérite vraiment toute l’attention.

Kelly Rimmer est australienne. Son palmarès livresque dans son pays est de 10 romans. Impressionnant quand on y pense. « Tout ce que le coeur n’oublie jamais » est le premier roman de l’autrice traduit en français. Les romans de Kelly Rimmer parlent de secrets, de familles… A mon avis, nous n’avons pas terminé d’entendre parler de cette autrice.

« Tout ce que le coeur n’oublie jamais » est un roman comme je les aime mêlant les destins de femmes et l’Histoire. Ici, nous voyageons entre notre époque et la seconde guerre mondiale. Ce schéma temporel, la double temporalité, reste une valeur sûre du roman historique.

Très vite, nous comprenons que la vie d’Alice est loin d’être simple. Nous sommes en 2017. Maman à temps plein, la jeune femme est débordée par ce rôle de mère à 100%. Depuis la naissance de son second enfant, Alice ne travaille plus et s’occupe d’Eddie. Eddie a été diagnostiqué autiste.

Alors que toute la vie d’Alice est calquée sur les besoins de son fils, sa grand-mère adorée, se retrouve aux soins palliatifs. La vieille femme ne parle plus mais parvient à demander à sa petite-fille de se rendre en Pologne, pays qu’elle a quitté il y a bien longtemps et où elle a laissé son premier amour.

Alice est tiraillée entre son rôle de mère et son désir de répondre aux dernières volontées de sa grand-mère. Ce voyage de quelques jours va radicalement changer la vie d’Alice. A travers cette quête dans le passé, elle va partir à la rencontre des secrets de sa grand-mère mais aussi d’elle-même.

Ce roman est un roman de femmes. Il comprend beaucoup d’émotions féminines, de vécus féminins. Cela ne lui enlève en rien sa qualité. Lorsque je l’ai écoulu, j’ai réellement été touchée par Alice ainsi que par Alina, la jeune femme dont nous découvrons le passé. Il est vrai qu’au début du roman, Alice m’énervait un peu à vouloir tout contrôler…

Alina est polonaise. Son personne et sa vie sont bien différents de celle d’Alice. Alina a 15 ans seulement et elle se retrouve confrontée à la guerre. En 1940, l’armée hitlérienne a envahi son pays, restreint les droits et pris le pouvoir. La Pologne devient une source de revenus et de mains d’oeuvre pour l’Allemagne. Hitler a besoin de matières premières et de mains pour réaliser son plan machiavélique.

Je trouve toujours intéressant de découvrir ces pans d’histoire propres aux pays qui ne sont pas systématiquement connus de notre côté de l’Europe. Autant les livres d’histoire sont très difficiles à digérer pour moi, autant j’aime quand j’apprends avec plaisir. Et ici, j’ai éprouvé beaucoup de plaisirs.

Le récit se prête également très bien à une lecture audio. Ce livre audio se trouve en exclusivité sur Audible. Ce format est une très bonne alternative pour découvrir les livres. Je sais beaucoup que beaucoup d’entre vous ont des difficultés à adhérer à ce format. Je le trouve personnellement génial pour lire quand je dois faire autre chose.

Voilà! Sur ces mots, je termine cette chronique. Quelque soit le format que tu choisis, je te recommande ce livre si tu y trouves des éléments de tes lectures préférées… Peut-être que j’ai réussi à éveiller ta curiosité!

Qu’en penses-tu? Tenté.e par ce roman? L’as-tu déjà lu? N’hésite pas à partager ton ressenti!

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Bande dessinée: Elles de Kid Toussaint et de Aveline Stokart

Tu joues à un jeu ? Oui ? Allez viens !

Je te dis un mot et tu me dis ce qu’il t’évoque.

Ok ?

C’est parti !

Elles…ça t’évoque quoi ?

Filles…pronoms…grammaire…plusieurs…girl power…

« Elles » est le titre de cette BD achetée pendant les fêtes de fin d’année. Un Xe cadeau de moi à moi vu que mes proches ne m’offrent jamais de livres (même des bons d’achats), il faut bien que je me fasse plaisir…

Retour à « Elles » ! Comme d’habitude je m’égare du vif du sujet.

La bande dessinée « Elles » est pour être plus précise une nouvelle série publiée par « Le Lombard » en mars 2021. Le premier tome s’intitule « La  nouvelle(s) ». De prime abord, une histoire de filles avec des illustrations modernes, dyamiques bref dans l’air du temps.

Ces dessins sont ceux d’Aveline Stokart, une illustratrice belge à suivre. Elle a déjà été contactée par Dreamwork et Netflix pour créer du visuel. C’est plutôt bon signe non ?

Nous devons le scénario de la BD à Kid Toussaint (Magic 7) et je peux vous dire que le scénario est tout tout bon…vraiment tout tout bon.

J’ai adoré ce premier tome et je ne te cache pas que j’ai hâte de découvrir la suite annoncée le 29 avril. Si quelqu’un m’offre un bon cadeau pour mon anniversaire le 28…je pourrais peut-être me l’offrir rapidement.

Comment te résumer cette BD ?

Il y est question d’Elle…Elle est comme les autres ou presque. En cette rentrée scolaire, Elle intègre un nouveau collège où elle se fait rapidement de nouveaux amis. Il faut dire qu’Elle est la copine idéale, toujours de bonne humeur et positive.

Ce que ses nouveaux potes ne savent pas, c’est qu’Elle n’est pas seule. Cinq autres personnalités l’accompagnent…toutes différentes et pas toujours présentes pour le meilleur ou…

En plus de ses qualités graphiques et scénaristiques, « Elles » nous plonge dans un univers adolescent classique : le collège, les travaux à domicile, l’amitié, … L’adolescence est l’âge où les personnalités continuent à se construire. Elles se développent et s’affirment.

Kid Toussaint prend ici le parti de se pencher sur le développement d’une personnalité multiple à cet âge dit difficile. Le pari peut paraître ambitieux. Il est rondement bien mené. Le travail d’illustratrice complète avec brio celui du scénariste pour nous offrir un album BD équilibré, intéressant et positif.

Je sais que je me répète mais j’ai hâte de découvrir comment le duo va développer le personnage d’Elle ! Que va-t-il lui arriver ? Hâte d’être en avril rien que pour ça parce que clairement je ne rêve pas de me prendre une année dans les gencives…

Bonne lecture!

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Chronique littéraire: Trois de Valérie Perrin

Trois…ça te fait penser à quoi?

Il n’y a surement que les initiés, ceux qui ne râtent aucun concert, qui sont toujours là des heures avant, qui achètent les places de concert en seulement quelques minutes, qui ont adopté le look et la coupe… Ceux-là savent ce que c’est « Trois »…et ils sont une véritable famille.

Et puis depuis près d’un an, en fait depuis la sortie du dernier roman de Valérie Perrin aux éditions Albin Michel, il y a aussi les autres. Les autres ce sont ceux qui comme moi ont acheté le roman de l’autrice justement intitulé « Trois ».

Désolée si tu ne comprends toujours pas… Non ne t’en va pas. Patience… Tu comprendras quand tu liras la version poche du troisième roman de l’autrice. Il sorti à la fin du mois de mars au Livre de poche. Personnellement, il ne m’a pas fallu plus loin que la dédicace à Nicola Sirkis pour comprendre le lien entre ce titre et le groupe de rock français.

« Trois » est avant tout le titre du troisième album du groupe sorti en 1985. Il contenait 9 titres dont « Canary Bay », « A l’assaut », « Trois nuits par semaine », « Tes yeux noirs » ou encore « 3e sexe ». Certainement un album important pour bien plus qu’une génération.

Alors, tu te demandes toujours où est le lien entre Valérie Perrin et Indochine…

Pour cela, il va te falloir partir à la découverte du roman de Valérie, de l’album ou des deux pour en percevoir le lien. J’ai presque envie de dire l’essence. J’écris d’ailleurs cette chronique avec l’album dans les oreilles.

J’étais enfant quand il est sorti. A 10 ans, je le chantais sans réellement en percevoir l’essentiel. Il m’a fallu l’adolescence pour saisir l’importance de cet album. Valérie Perrin m’a offert un retour vers mon enfance… Une véritable madeleine de Proust que ce roman…

Adrien, Etienne et Nina, les personnages principaux de l’histoire, sont nés comme moi en 1976. Ils auraient pu être mes amis de classe. Sauf qu’eux, ils vivaient dans un village de province où ils allaient à l’école. Moi je vivais dans un village flamand de la banlieue bruxelloise (tous les villages autour de Bruxelles sont flamands) et j’allais à l’école à l’entrée de Bruxelles.

Mes copains de classe s’appellaient Stéphane ou Stephan, Cédric, Caroline, Vanessa, Taline, Chantal, Aude, Véronique, Sergio ou Christopher… J’ai aimé cette époque où nous inventions tous les possibles, où nous pouvions être une récré dans Star Wars et une autre dans un épisode de Starsky et Hutch…C’était le bon vieux temps quand même cette innocence du bise ou baffe… Tu as connu ça?

Je les ai perdus de vue. Chantal est retournée au Canada. Nous nous croisons parfois au hasard d’une rue ou d’un post Facebook…d’une soirée retrouvaille…sauf Cédric…lui, il a choisi de ne plus être depuis 25 ans…

Donc je vous parlais du roman « Trois » de Valérie Perrin avant de m’égarer dans les souvenirs de mon enfance en 1986 comme pour une partie du roman de Valérie. On continue?

En 1986, Adrien, Nina et Etienne rentrent en CM2. Ils ne se connaissent pas et se retrouvent dans la même classe. Très rapidement, ils vont devenir les meilleurs amis du monde, une bande de « Trois », inséparables à la vie, à la mort. Ils font les 400 coups.

En 2017, Adrien, Nina et Etienne se sont également perdus de vue. Une voiture est sortie du lac à proximité du village de leur enfance… Quel est le lien etre le trio et cette épave? Virginie, journaliste et proche du groupe d’amis à l’époque, mène l’enquête et remue ce passé qu’ils ont peut-être envie de voir encore noyé au fond du lac.

J’ai lu avec beaucoup de plaisir ce troisième roman de Valérie Perrin en lecture commune. Oui oui, ce chiffre « Trois » est riche de symboliques. J’ai vraiment adoré retrouver la plume de l’autrice qui a quand même vendu 2 millios d’exemplaires de ses 2 précédents romans. Plutôt impressionnant, non?

Il est certain que « Trois » est bien différent de « Changer l’eau des fleurs » ou encore de « Les oubliés du dimanche »…et pourtant, ici encore, j’ai retrouvé cette humanité, ce souci de comprendre l’âme humaine dans sa diversité et sa complexité. Cette envie de mettre des mots sur les maux invisibles de l’esprit.

Il y a ici aussi ce besoin de justice, de réparer ce que d’autres ont brisé. Ce besoin est tellement primordial dans notre société qui jette, qui efface, qui reproduit encore et encore les mêmes schémas, les mêmes erreurs, les mêmes chagrins…

Trois lectures de cette autrice et troiss sans faute…

Un plus léger…

Deux lourd de ces fleurs…

Trois…vers l’ouverture…

Il n’est pas étonnant que lorsque l’an passé je me suis retrouvée face à Valérie Perrin, j’ai perdu mes mots. Il y a quelque chose chez cette femme de grand. Une humilité et une force impressionnantes. Valérie m’a alors dédicacé son roman en me disant qu’elle trouvait cela beau la timidité…et en écrivant « Trois » c’est le miroir de nos vies.

Oui, il y a dans « Trois », l’album et le livre, un reflet de nos vies. Le lire de par la plume de l’autrice à quelque chose de profondément rassurant. Merci…

Divers

Lire 1x…

Tu as déjà certainement vu passer ce pseudo sur Facebook ou sur Instagram et tu te demandes bien ce que c’est… Déjà, est-ce que tu lis Lire une croix ou Lire 1x?

Faisons connaissance

Lire une fois ou Lire une croix?

Quelle est donc la réponse que tu as donnée à cette question?

Pour beaucoup d’entre vous, la lecture de mon pseudo semble compliquée. Pourtant, si l’on observe bien le petit drapeau noir – jaune – rouge, il est assez aisé de traduire Lire 1x par Lire une fois.

Pourquoi donc Lire 1x?

  • D’abord parce que je suis Belge.
  • Ensuite parce qu’il parait que nous les Belges, en plus d’être de courageux Gaulois, nous disons une fois à la fin de chaque phrase…

Alors ça y est maintenant? Tu sais comment prononcer mon pseudo?

Bienvenue dans ma blogosphère alors!