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Tant que le café est encore chaud de Toshikazu Kawaguchi

Il est sûr et certain que lorsqu’une lecture me fait peur, j’aime tenter l’expérience via le format audio. En juin dernier, Audiolib et Netgalley m’ont offert la possibilité d’écoulire « Tant que le café est encore chaud » de Toshikazu Kawaguchi sorti à l’automne 2021 chez Albin Michel.

J’ai découvert la littérature japonaise à travers l’univers d’ Haruki Murakami. Une littérature aux teintes extraterrestres pour la lectrice européenne. Fortes…poétiques…Fascinantes qualifient bien mes lectures de Murakami.

Cependant, ses livres ne sont pas pour moi de la véritable détente. Le niveau est élevé…le cerveau fonctionne! Sans savoir pour quelles raisons, j’associais « Tant que le café est chaud » à Murakami.

J’avais tort!

Ce livre n’a pas grand chose à voir avec l’auteur précité. Alors que Murakami produit de la littérature blanche, « Tant que le café est encore chaud » nous embarque dans la littérature feel book nippone.

Une petite touche de fantastique agrémente l’ensemble. Ici, il est plus question de faire passer un message aux lecteurs que de les éblouir par une écriture, un vocabulaire, une trame légèrement perchée.

Toshikazu Kawaguchi plante son histoire dans un café de Tokyo au nom de formule magique: Le Funiculi Funicula. Lorsque tu t’assieds à une table bien précise de cet endroit, que tu commandes un café, il est plus que probable que tu puisses retourner dans le passé.

Le but? Discuter quelques minutes avec un proche disparu…

Gare à toi, tu dois avoir terminé ta conversation tant que ton café est encore chaud! Le concept laisse rêveur. Retourner dans le passé et retrouver un absent est un fantasme pour toute personne en deuil.

Ce roman se déguste comme un café. Il est surprenant et touchant. Il est un peu lent comme c’est souvent le cas des romans japonais. Contemplatif. La version audio est de très bonne qualité.

Je regrette cependant de ne pas avoir choisi le format classique. La lenteur peut par moment permettre au lecteur de s’évader dans d’autres pensées. Et oui, l’action n’est pas le fort de ce roman.

Ce que je retiendrais surtout de ce livre est son ambiance feutrée. La voix de Philippe Spiteri augmente encore cette impression. Il y a aussi cette petite piqûre de rappel…

Tu sais le fameux « Carpe diem »…

Vis le moment présent!

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