Feelgood·littérature américaine·Roman

Il nous restera ça de Virginie Grimaldi

Savais-tu que le titre du dernier roman de Virginie Grimaldi: Il nous restera ça est également le titre d’une chanson de Grand corps malade?

Si tu ne le savais pas, je t’invite à découvrir ce très beau texte de Fabien sur la plateforme de streaming musical de ton coeur. ICI pour Spotify!

Fabien est un poète. Il slame…

Tu n’aimes peut-être pas la musique de ces slamers…

Ecoute les mots au delà des sons.

Imprègne-toi de ces mots…de ces maux.

Pour te parler du dernier roman de Virginie grimaldi, je vais m’inspirer du texte de l’artiste. Qu’il me pardonne mon audace.

Il nous restera ça est sorti le 4 mai dernier chez Fayard.

« Il nous restera ça » est un roman différent où Virginie croise les destins de 3 individualités.

Jeanne.

Iris.

Théo.

74…

33…

et 18 ans.

Trois générations.

Petite dédicace intégrée au livre!

« Quand ce système brutal

Qu’on essaie d’apprivoiser

nous aura vidé de nos âmes

et de nos dernières bonnes idées.

Il nous restera ça. »

Nos trois antagonistes écorchés par la vie se retrouvent colocataires…

Voici le pitch de cette histoire sûrement vue et revue à travers de nombreux romans comme « Ensemble c’est tout », « Grandir un peu ». Malgré ces ressemblances, ce roman a la patte grimaldienne.

Je sais…mon imprimante est capricieuse…et je venais de mettre une nouvelle cartouche.

Kesako?

Un mélange d’émotions à fleurs de peau et d’humour à l’image de l’autrice.

Ce sentiment de déjà-lu te passera, si tu es comme moi, certainement au dessus. Car une fois encore, démarrer un roman de Virginie ne laisse au lecteur pas d’autre choix que de s’y plonger…corps et âme.

Iris, Jeanne et Théo deviennent une part de nous, un ami, un enfant, un parent, …

Mini cadeau pour te donner envie…

Je ne sais pas si Fabien a inspiré Virginie…pourtant le texte de Fabien colle à celui de Virginie.

Pour reprendre les mots du premier, dans ce dernier roman, Virginie a « griffoné quelques papiers, quelques rimes à enrichir, à la face d’un monde hanté par un futur sans avenir ».

Je la devine cette fois soucieuse de « faire couler une encre honnête, avoir mal pour être soi-même ».

Je la soupçonne essayant « de se souvenir pourquoi elle a commencé ça ».

Tentant de « retrouver l’urgence d’écrire car le plus important c’est ça.

Cherchant encore et toujours d’être elle-même malgré tout, naïve, décidée, bavarde, absorbnt les mots en trop sur un bout de papier buvard ».

Parce que oui, il y a de cela chez Virginie Grimaldi.

Une femme comme nous, un coeur sur la main, parfois débordée par le succès et les attentes des « mythos d’en haut » et du système qui porte aussi bien qu’il coule.

Résumé de l’éditeur

J’ai croisé la route de Virginie Grimaldi il y a tout juste un mois.

J’ai attendu 4 heures pour recevoir quelques minutes d’échange.

J’ai eu l’occasion lors de cette rencontre de ressentir l’humain derrière la personnalité publique.

Virginie était à l’image de son écriture.

J’ai ri.

J’ai été rassurée de croiser celle qui se cache derrière la plume.

Une femme entière, drôle, disponible et sensible.

Quand Virginie me propose de mettre en évidence nos doubles, triples, multiples mentons!

Il ne doit pas être simple de gérer cette sensibilité face aux gens mécontents, aux attachés de presse sous pression, aux lecteurs frustrés de ne pouvoir échanger plus longtemps avec elle.

Merci Virginie de rester celle que tu es….avec ou sans double menton!

Ces quelques minutes sur la même longueur d’ondes, tes livres, tes partages, tes confessions, nos sensibilités, celles que nous sommes…finalement, quoi qu’il arrive…il nous restera ça…

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