Manga

La petite faiseuse de livres de Miya Kazuki et Sukuza

Un petit manga?

As-tu déjà cédé à la folie du made in Japan?

C’est incroyable! Depuis quelques années, je constate l’intérêt grandissant pour la culture japonaise pourtant bien éloignée sur bien des points de notre culture européenne.

Lorsque j’étais enfant, le Japon était ce pays insulaire et lointain. A mes yeux d’enfant, cette île (que je n’imaginais pas composée d’un millier d’îles en fait) était une très vieille culture.

Ce que je savais de ce pays où le soleil se lève toujours bien avant chez nous était assez limitié: geishas, shoguns (merci Richard Chamberlain et sa mini série télé), riz et baguettes (mais pas tout à fait comme en Chine), harakiri et explosions nucléaires.

Telles étaient mes connaissances, moi enfant du vingtième siècle. Heureusement, aujourd’hui, la mondialisation et l’avènement d’Internet ont rendu le Japon accessible en un clic de souris.

Dis-moi si tu tentes l’expérience!

Entre repas sushis, Pokémon et jeux Nintendo, nos librairies ont vu fleurir des rayons de mangas. Equivalents de nos bandes dessinées ou des comics américains, les mangas offrent un large panel de thèmes et d’univers diversifiés.

Au milieu de cette offre gargantuesque, Jessica a proposé en lecture commune la découverte de « La petite faiseuse de livres » de Miya Kazuki et Suzuka publié par les éditions Ototo.

Ce manga est inspiré par le roman du même nom. Un light novel écrit par Miya Kazuki et adressé à un public young adult.

10 tomes sont déjà adaptés en français

L’histoire est originale et particulièrement adaptée aux amoureux de la lecture et des livres. Une jeune étudiante, férue de lecture, meurt accidentellement sous le poids de ses livres. Sa bibliothèque s’est écroulée sur elle…

Dans son malheur, elle se réincarne dans un monde parallèle ou passé. Ses cheveux sont bleus. Elle a un papa et une maman ainsi qu’une grande soeur âgée de presque 7 ans.

Son corps de petite fille, une maladie chronique et son jeune âge l’arrange nettement moins. Ce n’est rien à côté de son malheur ultime: les livres n’existent pas dans ce monde.

Jugeant cette absence impensable, elle prend la décision de fabriquer elle-même ses propres livres…

Le résumé de la maison d’édition Ototo

Je n’ai lu pour le moment que deux tomes de ce manga qui en compte plus de 20. Seuls 10 sont déjà traduits en français. La série est divisée en 4 arcs (parties). Le tome 3 de l’arc 2 est sorti au mois d’avril.

Ne pense pas que c’est par manque d’intérêt ni d’envie si je n’ai pas encore lu la suite. C’est plutôt le temps qui me manque grandement… Comme beaucoup ma PAL déborde.

Je viens encore d’acquérir une nouvelle bibliothèque pour stocker mes achats et réceptions. Ecrire cette chronique me donne envie de me plonger dans le tome 3…

Pour quelles raisons j’aime bien cette série?

  • Je suis une amatrice de lecture et de livres. Ils font partie de mon univers. Un manga sur le sujet m’attire inévitablement.
  • J’adore le crayonné des dessins mangas que je trouve fabuleusement beaux.
  • J’aime la manière d’exprimer les émotions par les dessins japonais. Le manga a certainement joué un rôle dans la création des émojis.
  • Les mangas comme les BDs sont des récits courts faciles à lire et à emporter.
  • L’idée de vouloir fabriquer des livres nous replonge dans l’histiore de l’humanité et l’histoire de la fabrication du papier.
  • Cette série est intelligente et bien construite.

Qu’en penses-tu? As-tu déjà découvert cette série? Envie de la découvrir?

Bonne lecture!

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